Les égyptiens c'est comme la scène finale du film "GLADIATOR". Il ne vous accorde un duel en public qu'après vous avoir d'abord soigneusement poignardé dans les reins. Mais Vive l'Algerie !!
Par saharien2008 le 23/11/2009 | 09:12
c'est la victoire du sport et de la politique,c'est la victoire de tout un peuple uni et solidaire,c'est le nif algerien qui l'a remporté,ce match a levé le voile sur les egyptiens,nous avons decouvert l'ennemi number one,ce qu'on croyait etre l'ami le plus fidele du monde.vive le peuple algerien et viva l'algerie.
Par b707 le 22/11/2009 | 11:27
Mes amis et frères compatriotes Algériens vivant en France, c'est à vous que je m'adresse. Je suis résidant en France en région parisienne dans le Départ. 77 depuis bientôt 45 ans, originaire de la région de Tlemcen en Algérie ou repose mon père(Allah'mou). Nous sommes en France 4/5 millions d'Algériens résidant à Lille, Roubaix, Strasbourg , Nantes, Paris, Bordeaux, Lyon, Marseille, Nice etc... Mes soeurs et frères, il faut impérativement boycotter leurs produits de merde, n'achetez plus chez les commerçants egyptiens, pas une patate, pas une carotte, ne partez plus en vacance en Egypte, n'utilsez plus Egypte Air, laissez -les crever ces chiens malades, ce ne sont pas ces Francais au régime qui les feront vivre. Voyez les insultes sur les chaines arabes El Jazeera, MBC,Al Arabya, Nil Tv etc... Moubarak ce chien sioniste cherche par tous les moyens pour nous descendre plus bas que terre afin de regagner sa popularité au plus bas auprès de sa population de la rue en colère après après leur défaite face à valeureux guérriers vert. Ces pouilleux ont vite oubliés leur défaite de 1967 face à l'envahisseurs Israéliens et des 100 Migs et pilotes que Boumédiène leur avait envoyé à ce PD et le chèque en blanc qu'il avait signé en 67 à Brejnev URSS pour qu'il lui envoi des armements. Faites moi plaisir, passez le mot à vos amis,à vos cousins, à vos fères et soeurs vivant en Angleterre, allemagne, Belgique, Hollande, Italie,Suisse, Espagne etc.. Nous ne sommes pas des momies chez nous, le peuple est libre de dire ce qu'il veux, bande de pouilleux. "BOYCOTT EGYPTIAN PRODUCTS" Cordialement, best regard b707
Par theeconomiste le 22/11/2009 | 10:53
Nous avons obtenu notre qualification, il est temps de passer à autre chose laissons Moubarak et son clan faire leur cuisine locale, ne jamais melanger politique et sport, car la recuperation n'est jamais trop loin....
Notre regime en fait usage actuellement...Laissons nos joueurs en dehors de cela, je suis profondement choque de voir des gens Belkhadem, Soltani refairent surface pour l'occasion....
Jusqu'à la coupe du monde 2010 tout ce beau monde va se refaire une virginité mais attention car nul n'a oublie les evenements apres la coupe d'Afrique 1990 qui a eu lieu à Alger, l'euphorie de la victoire s'est vite dissipée....
Alors laissez nos joueurs à leur jeu leur sport QUANT A VOUS NE VOUS FAITES PAS D ILLUSIONS
Par amin le 21/11/2009 | 21:43
Chacun affiche sa religion à sa manière. Les musulmans mettent souvent des sourates sur le devant de leurs commerces et maisons. J’ai même vu devant la porte d’entrée d’un cabaret la ilaha ilala allah (il n y a de Dieu que Dieu : ndlr)”. Désordre et vacarme Une autre caractéristique du Caire, en dehors du manque d’hygiène, est l’incroyable cacophonie dans la circulation. À voir comment circulent les voitures, il est impossible de croire qu’un code de la route existe
Par amin le 21/11/2009 | 21:41
bdel-Hadi, PDG de l’usine pharmaceutique T3A pour la production de médicaments, aborde d’autres problèmes. « L’absence de main-d’œuvre qualifiée et des moyens de transport paralyse notre activité. Outre l’eau salée qui reste un problème majeur. On a besoin d’installer une unité de traitement de l’eau, notamment pour la production agroalimentaire. Il suffit de mentionner que selon des rapports internationaux, cette eau n’est pas appropriée à l’usage domestique », ajoute-t-il. « La Haute-Egypte est la région la plus pauvre du pays. Elle est privée de tout. Il suffit de savoir que 58 % des pauvres d’Egypte vivent dans le sud du pays », conclut Gouda Abdel-Khaleq. * Reportage pubié dans Al-Ahram Hebdo
Par amin le 21/11/2009 | 21:40
PLONGÉE DANS L’ÉGYPTE DE MOUBARAK Football, religion et cache-misère Une représentation donnant plus ou moins une idée sur une réalité sociale égyptienne des plus pénibles. Il suffit de marcher dans les quartiers du Caire pour s’apercevoir à quel point la pauvreté règne dans ce pays aux 80 millions d’habitants (dont 17 millions dans la capitale). Même les quartiers réputés chics ne sont pas épargnés par les signes d’une misère dont la vue est souvent choquante. Zamalek en est la meilleure illustration. Le “Hydra” du Caire n’est plus le même. Dans ce quartier, il n’est pas rare de trouver, dès la tombée de la nuit, des vieux en galabieh (longue robe traditionnelle masculine) “préparer” leur lit de fortune en carton à quelques mètres seulement de la terrasse d’un restaurant bondé de touristes. Les premiers à le déplorer sont les anciens habitants. “En quelques années, tout s’est transformé ici”, nous dira un commerçant de la grande rue du 26-Juillet. “Il y a trop de saletés et les nécessiteux ont envahi nos ruelles”, ajoutera-t-il. Tous se disent dans l’impossibilité de “repousser ses envahisseurs” qui ne sont pas les bienvenus. Mis à part quelques rares petits “îlots” de prospérité, à l’instar de Garden City, les signes de pauvreté sont devenus impossibles à dissimuler dans quasiment tous les endroits de la capitale. Un peu moins du côté de Khan Khalili (l’un des lieux privilégiés des touristes), mais d’une flagrante acuité ailleurs. Ainsi, la partie ancienne de la capitale est submergée de mendiants surtout du côté des lieux de culte. Un touriste aura tout le mal du monde à circuler du côté de la mosquée de Sayyida Zineb. Pas seulement à cause de la foule impressionnante y circulant. Les mendiants, dont beaucoup de handicapés, harcèlent (et le mot est faible) tout étranger en demandant l’aumône avec des “méthodes” d’avilissement souvent insoutenables. Aussi, il n’y a pas que les miséreux qui sont dans une situation de nécessiteux, comme nous l’affirmera un avocat. “Le pays n’a plus de classe sociale moyenne. Il ne reste que les pauvres et les riches.” En Égypte, si vous n’êtes pas mendiant, et si vous n’appartenez pas à la catégorie “aisée”, vous ne pouvez être qu’un pauvre en sursis. Un état des lieux qui ne fait que se dégrader au fil des années. “L’espoir de voir les choses s’améliorer ne semble plus exister” dans le lexique des habitants de Oum Dounia. Le pouvoir d’achat est la première préoccupation des Égyptiens. le match du 14 novembre est défini ici comme l’opium servi au peuple pour oublier les problèmes quotidiens : “On le sait et on est consentant parce qu’on a envie d’oublier notre misère. Une qualification au Mondial sera pour nous des moments de bonheur à ne pas rater.” Question d’“opium” L’autre opium “plébéien”, en l’occurrence la religion, fait également parti du décor local. Même le football s’est vu “envahi” par des signes de religiosité. En plus du surnom de l’EN égyptienne, “fariqou a sadjidine” (l’équipe de ceux qui se prosternent) il y a bien d’autres facettes de cette alliance entre le football et la religion. Pour Mansour, taxieur d’une quarantaine d’années, l’“arme de destruction massive” des Égyptiens pour le match de samedi prochain n’a rien à voir avec la qualité des éléments du coach Shehata : “Ce qu’aucun Égyptien n’osera dire, surtout pas devant un Algérien, est que notre adversaire a une meilleure équipe, et la seule manière de le battre est d’utiliser notre redoutable arme : prier”. En Égypte, qui dit religion ne veut pas dire uniquement islam. Les Coptes chrétiens (environ 8 millions) sont très présents. Souvent, on peut les reconnaître à la petite croix tatouée sur l’avant-bras de beaucoup d’entre eux. “Certes, ce n’est pas flagrant mais il y a une réelle guerre froide entre les deux communautés”, affirme Rabah, un étudiant algérien installé en Égypte depuis trois ans. “Chacun affiche sa religion à sa manière. Les musulmans mettent souvent des sourates sur le devant de leurs commerces et maisons. J’ai même vu devant la porte d’entrée d’un cabaret la ilaha ilala allah (il n y a de Dieu que Dieu : ndlr)”. Désordre et vacarme Une autre caractéristique du Caire, en dehors du manque d’hygiène, est l’incroyable cacophonie dans la circulation. À voir comment circulent les voitures, il est impossible de croire qu’un code de la route existe même s’il y a de nombreux agents de la circulation. En plus du vacarme incessant, avec des klaxons jour et nuit, la pollution est omniprésente. Quelques minutes de marche dans la rue d’El Azhar et vous vous sentirez dans la peau de quelqu’un qui a fumé trois paquets sans interruption. On ne peut omettre la présence d’un très grand nombre de taxis : “Si nous en avions autant à Alger tout le monde aurait garé sa voiture”, dira un homme d’affaires algérien de passage au Caire. Cependant, la plupart des habitants de la capitale se contentent des bus pour se déplacer, pouvoir d’achat oblige. La différence des prix est très significative entre les deux moyens de transport (entre 0,5 et 1 lire égyptienne pour les bus et au moins 5 le taxi). Décalage des préoccupations Concernant la politique, le premier constat flagrant est le grand déphasage entre les médias (presse écrite ou télévision) et la population. Alors que les grandes manchettes des journaux sont dédiées à l’imminence d’un remaniement ministériel, ou aux débats autour des prochaines élections législatives (prévues en 2010), la “plèbe” semble totalement s’en désintéresser. Pour un journaliste de l’une des 10 chaînes étatiques, ce n’est point une surprise : “Les Égyptiens ont bien d’autres préoccupations que de se pencher sur la politique. Le plus important c’est de trouver des solutions pour survivre.” L’autre sujet-phare des médias est la succession du président Moubarak, avec la possible intronisation de son fils, Gamal. Sujet paradoxalement occulté par la population. Par contre, elle est de plus en plus inquiète de la grande propagation de la grippe H1N1 qui prend les allures d’une véritable épidémie dans le pays. Avec près de 5 000 décès, c’est carrément la psychose surtout au niveau des établissements scolaires
Par amin le 21/11/2009 | 21:39
Les egyptchiens sont gaies dans leur misère sirotant la bassesse buvant le déshonneur à flots. Lâches et fier de l’être qui dit mieux.
Par NABILTOUATI le 21/11/2009 | 21:14
Je dois d'abord préciser que Bouetflika est pour moi, en ma qualité de militant fidèle du RCD, un adversaire politique. Nous avons beaucoup de choses qui nous différencient. Cependant et pour être toujours dans l'honnêteté de notre culture politique , je dois avoué ici toutes mes reconnaissances à cet homme. Il a agit en homme digne et en Algérien fier. Ce n'est pas une honte ni un manquement à mon devoir partisan, d'affirmér ici en publique ma reconnaissance et mes remerciements pour cet homme. quelque soient nos divergences, l'ALGERIE nous unie. Il a agit quant il faut et comme il faut pour rendre la dignité de l'Algérien au soudan, en ordonnant ce pont aérien qui a permis aux algériens de laver l'affront de l'Égypte. J'attends de lui à présent, comme militant de l'opposition démocratique, de jeter d'autres ponts avec la société meurtrie afin de laver cette fois ci l'affront de la pauvreté et de la hogra. J'attends de lui qu'il tire des leçons et d'orienter l'Algérie dans la voie de modernité et de la démocratie. Merci pour ce que vous avez fait, vous avez ma reconnaissance que m'impose ma culture politique que j'ai acquise au RCD, en vous réaffirmant mon opposition à votre projet actuel voué à l'échec tôt ou tard. VIVE L'ALGERIE LIBRE ET DEMOCRATIQUE.
Par mans le 21/11/2009 | 20:57
C'est quoi ce peuple...
SANS COMMENTAIRES http://www.dailymotion.com/video/xb626p_egypte-algerie-soudan_sport
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