Normalement, ce scandale, doit ressembler à celui de KHALIFA & Co car, le clan des militaires s'est servi de Khalifa pour ‘’blanchir’’ leur liquide par l’un des leurs et on a bien vu le résultat. Le Clan des ‘’Bouteflikas’’ ne pouvait commettre la même erreur, ils ont ainsi pris ce SAWIRIS (Etranger et chrétien) qui ne pourra les trahir. Celui-ci est parti de rien et à peine 10 ans après, il est la première fortune d’Afrique. Voilà pourquoi sa société avec des capitaux Algériens, sur le sol Algérien, sur le marché Algérien, il prend des 51% de parts et tout le tralala parce qu’on l’a ramené pour cela. Bien entendu, le partage est de mise, je suis sûr et certain que des sommes astronomiques sont dans des comptes à l’étranger, bien au chaud…
En un mot, toutes les théories sont là : Le clan des militaires avec KHALIFA et le clan des BOUTEFLIKAs avec SAWIRIS, voilà l’économie Algérienne à quoi elle est réduite et que rien ne doit perturber cela.
Tout de même, Y’a pas besoin de faire SAINT CYR pour comprendre. Vous allez me dire c’est trop simpliste comme raisonnement ? pourquoi pas. Mais je demande à me prouver le contraire aussi !
Par Esprit-libre le 15/02/2012 | 10:02
@ Hoggar: Vous avez remarquablement fait toucher du doigt la mal algérien et surtout offert une perspective. Oui! l'Algérie devrait faire une croissance à deux chiffres!
Par sierra98 le 15/02/2012 | 09:49
il n´y a pas de volonté politique de développement. je l´ai appris à mes dépens à la fin des années 80 et au début des années 90. des équipes de valeur ont travaillé dur sur de grands projets, sans que les "fonds de participation" de l´Etat de l´époque n´aient osé prendre la moindre décision. de guerre lasse, ces cadres se sont démobilisés et se sont dispersés (qui à l´étranger, qui reconvertis dans d´autres métiers ...). nous avions même entendu des absurdités du type "ce créneau est réservé au privé, vous perdez votre temps" etc... vingt ans après, ni le privé, et encore moins le secteur public, n´ont investi dans ces créneaux porteurs. j´ai personnellement travaillé pendant 08 ans sur des études de maturation de projets industriels. aucun de ces projets n´a vu le jour!!! tout le monde a opté pour l´importation : c´est facile et ça rapporte gros. entre temps, nous avons perdu des marchés potentiels, des milliers de postes de travail et surtout des milliards de dollars en manque à gagner.
Par bastaf le 15/02/2012 | 09:26
hoggar cette analyse est plus que pertinente seulement il y a un obstacle et de taille, c'est la france qui ne laissera jamais son pré carré disparaitre sans rien faire comme disait Degaulle je n'ai pas abandonné l'Algerie je l'ai confié à des "amis". salut
Par Afras le 15/02/2012 | 00:15
Nuance hoggar. Ce n'est pas CHAKIB Khalil qui a ramené SAWARIS en Algerie. A ce que je sache c'est notre FAKHAMATOUHOU.
Par hoggar le 14/02/2012 | 21:54
Quand on regarde les absurdités de l'économie Algérienne, il est vrai qu'on ne peut tout mettre sur le compte de l'incompétence, qui a sans doute une large part, et on peut se demander légitimement pour qui roulent les dirigeants Algériens? J'ignore la réponse exacte et précise à cette question, même si j'ai ma petite idée, en tout cas pas pour le peuple Algérien. La logique du développement économique commence par l'analyse des importations Algériennes, et plus précisément les produits qui sont souvent et régulièrement importés. la première évidence est sans doute les véhicules de tourisme, c'est presque 400 000 véhicules et c'est plus de 4 milliards de dollars. Si l’Algérie demande à 3 constructeurs étranger de monter 400 000 véhicules en algérie, histoire d'avoir plusieurs modèles et plus d'offre, un tel projet pourrait créer directement et indirectement plus de 15 000 emplois. Au lieu de se la jouer souverainiste et essayer d'être propriétaire d'une usine de montage, ce qui me parait inutile, parce que le vrai transfert de technologie ne se fera jamais. il fallait tout simplement commencer par cette idée simple, produire en local par des usines étrangères à main d’œuvre algérienne ce que l'algérie importe. il faut s'inspirer du même principe de la distribution. Avant les algériens achetaient à l'étranger leurs voitures et faisaient bosser les concessions étrangères, et aujourd'hui le fait d'acheter les véhicules en Algérie, l'emploi en profite, et le client algérien est en contact direct avec des commerciaux algériens, et des techniciens de SAV algériens. Il faut faire pareil pour le montage. l'idée est simple . elle aura un impact sur l'économie algérienne, et contribue à créer beaucoup d'emplois. En ce qui concerne l'usine de Tanger qui a crée la polémique en France. sur le plan stratégique Renault prend, dans cette période de crise et d'incertitude, de grands risques. La stratégie de Renault repose sur une idée de régionalisation des marchés,un paramètre qui dépend de la politique régionale, c'est à dire que Renault espère écouler sa production au Maghreb et en Afrique, mais les frontières fermées entre l'Algérie et le Maroc restent un des obstacles qui risquent de mettre le projet de tanger en échec. L'union économique du Maghreb me parait incontournable, mais sa construction nécessite d'abord une stratégie Maghrébine commune et des intérêts communs. C'est à dire que les projets comme celui de Renault tanger ne peuvent réussir que si demain il ya une réelle sous-traitance sur l'ensemble du maghreb qui pourrait permettre le respect d'une règle aussi simple que : parts de marchés= développement économique. Si j'étais ministre de l'industrie je fais un appel à projet pour la construction de 3 usines de montage de véhicules de 200 000 véhicule/unité pour la consommation interne, et je crée des plateformes économique pour faire venir les sous-traitants susceptibles de soutenir la production locale. Il ne faut pas perdre de temps, et il faut cesser cette facilité de l'importation pour l'importation, mais transformer l'importation en production locale. Depuis que le monde est monde c'est celui qui a le fric et qui achète qui dicte ses conditions, et il faut que l’Algérie oblige ses fournisseurs à produire en local, quitte à zapper si nécessaire ceux qui refusent ses conditions. L'Algérie a les atouts et les moyens pour créer annuellement une croissance économique à 2 chiffres et je ne comprends vraiment pas cet immobilisme qui tue le pays lentement et surement. La diaspora algérienne comprend en son sein toutes les compétences, des experts en gestion industrielle, des économistes de haut niveau, des ingénieurs hautement qualifiés...etc, et il faut faire appel à cette diaspora, et lui offrir les meilleurs conditions pour qu'elle puisse mieux aider l'économie algérienne. Il faut sortir de cette culture enfantine de vouloir être propriétaire à n'importe quel prix. à quoi sert-il d'être propriétaire d'une usine, si le transfert technologiquee n'est pas au rdv. Il faut cesser de faire les dupes, aucun pays ni aucune société occidentale n'offrira de la technologie aux pays arabes, il faut se réveiller. celui qui veut la technologie doit investir sur la recherche et l'innovation et offrir à cette recherche un socle minimal industriel. Si l’Algérie était bien gérée, je vous garantis que la croissance économique ne chutera jamais en dessous de 10% . IL faut arrêter cette braderie des ressources algériennes, surtout le gaz !!! on s'en fout de l'ammoniac. il faut valoriser ces ressources, en se disant pour chaque mètre cube de gaz, combien de valeur ajoutée devons-nous obtenir ? c'est à dire il faut optimiser l'usage de ces ressources et les laisser surtout au développement économique et industriel de l’Algérie. l'énergie seul est une arme pour faire venir des investisseurs, à condition de sortir de cette règle de myto de 51/49. Il y a des petits pays qui avancent avec la mendicité et avec les pu... pour attirer des investisseurs, alors que bon sang l’Algérie a les bonnes cartes, à condition de bien les utiliser, pour faire 100 fois mieux !!!! réveillez vous !!!
Par rasselhanout le 14/02/2012 | 19:24
On aurait pu réhabiliter l'usine ASMIDAL d'annaba pour produire les engrais au lieu de le céder comme ça et au lieu d'associer des étrangers pour un nouveau projet pour le même produit. D'autant plus que cet étranger n'amènera rien en technologie ni en valeur ajoutée. Il ne fera que transférer des devises de dividendes à chaque fin d'exercice.
Par aqil2 le 14/02/2012 | 18:35
Dans le même sens que M. hoggar, non sans le saluer... Un article de 2010 que je vous livre en C/C : Selon le directeur du projet, M.Samy Samir, cité par notre confrère El Khabar, la première phase de production d’ammoniac ne pourra commencer qu’en février 2011. Le complexe d’Arzew, d’un montant officiel de 1,1 milliards d’euros, devait, aux termes du contrat signé entre les parties, entrer en activité au cours de l’année 2010. Le retard d’entrée en production du complexe risque d’occasionner un important manque à gagner.
Selon le responsable du projet, cité par le journal, ce manque à gagner s’approcherait de 2 millions de dollars par jour. Une conjonction de facteurs, tumultes footballistiques algéro-égyptiens, difficultés voire impossibilité de ramener une main d’œuvre étrangère hautement qualifiée, expliquerait ce retard.
Cette main d’œuvre hautement spécialisée devait venir notamment d’Allemagne, des Philippines, de Jordanie, de Syrie et d’Egypte. Le directeur du projet considère néanmoins qu’il est possible de réduire ce retard dans le cas où le gouvernement accorderait des permis de séjour et de travail à cette main d’œuvre technique hautement spécialisée. Mais cela n’est pas suffisant en soi. Il faudrait également, a-t-il indiqué, que les travailleurs algériens acceptent des journées de 12 heures de travail. « La société leur payera des heures supplémentaires et lui accordera une heure en sus pour récompenser leurs efforts »...Financé par les banques publiques
soit: 1,1 milliard d’euros, a été mobilisé pour une période de 15 ans auprès de cinq banques publiques algériennes (la BEA, la BNA, la CNEP Banque, la BDL et le CPA).
Sorfert Algérie est un partenariat entre la société publique Sonatrach (49%) et Orascom (51%). Le contrat a été conclu avant le recadrage des investissements étrangers décidé par la loi de finances complémentaire, ce qui explique pourquoi Orascom y détient 51%.
Par La falaise le 14/02/2012 | 18:33
On est pas sortez encor de l’auberge !!
“Le Concordia Algérie“ est immobilisé, et le capitaine a quitté le navire..
L’Algérie des scandales !!
Contrairement a toi Hoggar, je ne dirait pas que cet égyptien c’est un abruti, l’abruti, c’est nous le Peuple, avec tous les respects que je lui doit.
Voilà une personne arrivé les mains dans les poches, en compagnie de notre chère future président Bouteflika, en un laps de temps il a réussie là où les cerveaux se sont cassée les dents.
Une société dans les constructions, une société dans le ciment, une société dans les télécoms, une société dans l’industrie. Qui lui a ouvert les vannes ?
Qui sont ces associés ?
Pour ceux qui veulent avoir un brun de réponse, il faut aller épluché les comptes de la Banque National d’Algérie (BNA)
C’est a partir de cet épicentre qu’on remonteras tous les files conducteurs..
Par farlouni le 14/02/2012 | 17:10
Exactement ce que je voulais écrire Hoggar, mais tu le fais bien mieux que moi. Comme toi, je pense que la diaspora algérienne est l´issue royale pour sortir le pays de sa crise. Non que les compétences locales n´existent pas, mais, en Algérie, tout le monde est dans les "affaires personnelles" pour ne pas dire magouilles. Les ambitions "saines" n´ont pas de place en Algérie, sauf exceptions, bien sur. Salut à toi hoggar.
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