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Le projet de révision de loi électorale, approuvé par le dernier Conseil des ministres, a été transmis à l’assemblée populaire nationale.  Le document, élaboré par le ministère de l’Intérieur (lire notre article sur l’avant-projet de loi), a subi de multiples modifications d’abord lors du Conseil de gouvernement puis au Conseil des ministres jusqu’à être « nettoyé », de certains amendements considérés comme discriminatoires  ou inapplicables.

Selon le projet définitif, dont TSA a obtenu une copie, l’exigence, posée aux candidats à la députation, d’être titulaire d’un diplôme universitaire ou d’avoir la nationalité algérienne exclusive d’origine ou acquise depuis au moins vingt ans, a été carrément supprimée. Le gouvernement s’en est tenu, en fin de compte, à la disposition en vigueur qui dit que le postulant aux élections législatives ou locales doit être de nationalité algérienne, d’origine ou acquise depuis au moins cinq ans.
 
Le mandat parlementaire demeure, néanmoins, interdit aux personnes « condamnées pour des crimes et délits mentionnés dans l’article 5 (harkis, déchéance des droits civiques, terrorisme… ndlr) et non réhabilités… ». Il faut être âgé, en outre, de 28 ans pour prétendre à la députation et de 35 ans révolus au lieu de 42 ans pour postuler à un siège au Conseil de la Nation. Les élus locaux qui se présentent aux élections sénatoriales sont soumis à un parrainage
 
Les candidats à la présidentielle doivent être, pour leur part, d’origine algérienne de souche, ainsi que leurs conjoints. Ils doivent, en outre, présenter un bulletin de santé, délivré par un médecin assermenté.  Le nombre de souscriptions des électeurs, que le postulant à la magistrature suprême doit collecter pour valider sa candidature a été réduit de 75 000 à 60 000. Les dépenses de campagne pour la présidentielle sont plafonnées à 60 millions de dinars, et pour la députation à un million de dinars par liste électorale.
 
L’article 67 fera, sans aucun doute, plaisir aux états‑majors des partis politiques qui souffrent de départs de leurs élus vers d’autres formations au cours de mandat. Il est stipulé, en effet : « est déchu de plein droit de son mandat électif, tout élu qui aura rejoint, en cours de mandat, un parti politique autre que celui sous l’égide duquel il a été élu en qualité de membres de l’Assemblée nationale, du Conseil de la nation, d’une assemblée populaire communale ou de wilaya ».
 
Mais cette disposition est, à vrai dire, à double tranchant. Si elle préserve le nombre de sièges qu’une formation politique a obtenus à l’issue d’un scrutin, elle met une épée de Damoclès sur la tête de l’élu, interdit de s’insurger contre son parti ou d’exprimer librement son opinion ou même prendre position en faveur ou à l’encontre d’un événement au risque de perdre définitivement sa qualité de parlementaire. L’histoire de l’APN pluraliste est pourtant émaillée d’épisodes de députés ayant quitté le giron de leur parti pour des  raisons politiques valables. C’était le cas pour le groupe de Mokdad Sifi, Nourredine Bahbouh, Haider Bendrihem qui ont refusé de se soumettre au diktat du RND à la veille de l’élection présidentielle de 1999. Le clan de Benflis aurait aussi été « chassé de l’APN » en 2004, si un tel article avait figuré dans la loi électorale. Il en aurait été de même pour les députés qui ont claqué la porte du RCD au milieu de l’actuelle législature (Tarik Mira, Djamel Ferdjallah, Ali Brahimi…). Des élus du Parti des travailleurs ont aussi démissionné après qu’il leur fut exigé de verser plus de la moitié de leurs salaires aux partis. Les exemples se déclinent à l’infini dans les assemblées locales.
 
L’autre nouveauté du projet de loi électorale porte sur l’obligation faite aux électeurs d’apposer leurs empreintes digitales sur la feuille d’émargement après voir voté, au lieu d’y faire figurer uniquement leurs signatures.
 

 

 
06/09/2011 à 21:09 | 10 commentairesRéagir

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Vos réactions


c'est bien,nous avons une législation pour les élections , les candidat et les pauvres électeurs , seulement la questions que poserons , nous les bas fond de la société , où sont les partis et qui seront les nouveaux parlementaire , plein de docteurs et des gents intellectuel ,ou seulement des bricoleurs , qui sont absents quand il s'agit de projets importants pour la nation , et ne saurons présents qu'à l'heure d'ouverture du restaurant du parlement . Pourquoi ,il n'y aura de lois qui exige que le candidat doit avoir un niveau certain niveau intellectuel au minimum pour qu'il y aura droit d’être candidat,aux dernière élection législative , nous avons des candidat dont leur dossier de candidature a été refusé, car cette personne c'été un voyou et il a pris la prison , et au jour au lendemain son dossier a été accepter,c'est arrivé a Annaba .faite interdire l’accès au parlement à des voyou et des ignorons ,comme MENADI, et autre , et qui ont l’audace de mettre des lois pour le peuple et l'avenir du payé .avec 35 millions d'algérien il n'y a pas eu un meilleurs que MENADI?

Bonjour à vous tous. Perte de temps sur perte de temps, petites bricoles sur petites bricoles...le temps passe ! Est-ce qu'il existe un(e) algérien(ne)au monde qui prend au sérieux la "constitution" algérienne actuelle ? La "constitution" algérienne n'est qu'un ramassis de texte copié depuis la constitution française et réadaptée au "marché" algérien en introduisant des clauses de la Chari3a, la question est : que vaut la "constitution" algérienne pour l'algérien(ne) ? Qu'évoque t-elle aux yeux d'un(e) algérien(ne) ? Est-ce que la "constitution" algérienne assure réellement une organisation, une manière de fonctionner de l'état algérien ? Ce dont je suis sûr, c'est que "la constitution" algérienne actuelle n'est pas du tout appliquée dans la réalité, le premier des bourricots qui la transgresse quotidiennement n'est que le grand escroc et corrompu appelé Abdelaziz Bouteflika. On le verra devant le juge lorsqu'il sera, à l'instar de ses modèles de Tunisie et surtout d’Égypte, en face d'un juge d'une vraie république répondre de ses magouilles, ses trafiques, ses détournements, tout le réseau de corruption qui l'a lui-même bâti avec l'aide de ses proches, son frère qui n'est autre que le grand voyou appelé Saïd Bouteflika en premier chef. A bientôt 2ème république où la constitution sera réécrite, avec de nouvelles règles plus claires, plus logiques et plus adaptées à la nation algérienne. La loi prendra sa véritable place dans la prochaine république. TAHYA EL-DJAZAÏR.

le gouvernement recule en étant penché vers l'avant. il continuera à reculer jusqu'à ce qu'il soit embroché par un machin bien rigide. à ce moment là il ne pourra plus reculer mais se mettra à dandiner pour faciliter la pénétration et mieux l'apprécier. quant aux histoires de binationalité et de diplôme, si ces contraintes avaient été retenues, beaucoup de nos augustes dirigeants auraient perdu leur flegme légendaire, à commencer par notre bienaimé fakhamatouhou.

Un pas en avant, deux pas en arrière. L'Algérie est le pays au monde qui avance vite à...reculons!

TSA serait-il en train de reprendre le discours du FN français en parlant d'Algérien de souche ? Cela veut dire quoi algérien de souche ? N'aurait-il pas mieux valu dire avoir la nationalité algérienne d'origine depuis 3 générations en lignée paternelle ? C'est plus long, mais c'est plus précis et cela ne reprend pas la discours de nos ennemis !

j ai trouvé cet article sut google:http://www.dna-algerie.com/interieure/il-a-acquit-la-nationalite-algerienne-en-1965-abdelkader-bensalah-president-du-senat-n-est-pas-eligible-a-l-interim-presidentiel

A lire la derniere phrase "...l’obligation faite aux électeurs d’apposer leurs empreintes digitales..." j'ai bien rigole, me disant que ca risquait pas de m'arriver, vu je ne vote plus depuis bien longtemps, et que je ne voterai plus jamais. Sacre humour a l'Algerienne va!!!

En lisant cet article j'ai envie de vomir (je ne parle pas du journaliste qui l'a écrit) voici la phrase qui m'a énervé: "Les candidats à la présidentielle doivent être, pour leur part, d’origine algérienne de souche, ainsi que leurs conjoints. Ils doivent, en outre, présenter un bulletin de santé, délivré par un médecin assermenté " Un président de la république il doit être d'origine algérienne ah là c'est parfait mais je me demande si on a respecté ce point Le connard Ben Bella n'arrête pas de dire que je suis d'origine marocaine et oui il a gouverné l'Algérie après avoir liquidé tous les Homme de l'Algérie (ceux qui ont libéré l’Algérie)et encore tout le monde sait que Boutef est né à Ouedjda rien n'empêche de l'imposer comme président de l'Algérie pour 15 ans (si ce n'est pas à vie). Le deuxième point je me demande si Boutef a présenté un bulletin de santé, délivré par un médecin assermenté. Tout le monde sait que Boutef ne dispose pas de toutes ses facultés pour diriger l'Algérie on a violé la constitution et on a remet l'un des grand acquis démocratique la limitation de mandats...J'en ai marre...

Comme si les élections étaient la solution pour tous nos problèmes et comme si l’électoralisme était la pierre de touches de la démocratie et de toutes les libertés! Dans certaines conditions que je peux qualifier d’idéales, je peux dire que les élections est une solution, ou du moins apportent des solutions, mais Birahmate alwaldine, que voulez vous faire d'un nouveau code électoral ou d’élections dans un pays soumis à une sorte de vent de sable permanent!

Alors est-ce ca les réformes démocratiques ,un mode de scrutin non démocratique ,cessez de prendre le peuple pour des cons,car le débat sur la loi électorale à été vraiment détourner de sa vraie raison qui est du vote nominative qui relaye une vraie représentativité démocratique ,car sans ça toutes les autres amendements sont caduques.

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