FLN-FFS : l’enjeu d’une alliance souhaitée par Belkhadem

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A quelques heures de la marche du 12 février, le pouvoir multiplie les signes d’apaisement. Après les mesures sociales et administratives en faveur des citoyens, le gouvernement va annoncer une décision politique. Quatre nouvelles formations politiques ont été agréées, a appris TSA de source sûre. L’annonce de ces nouveaux agréments pourrait intervenir dans les prochaines heures, probablement avant la marche du 12 février, a ajouté notre source. « Les agréments ont été signés », affirme-t-elle.

Selon nos sources, les formations qui ont été agréées sont : le Parti de la liberté et de la justice (PLJ) de Mohamed Saïd, l'Union pour la démocratie et la République (UDR) de Amara Benyounes et le Front démocratiques (FD) de l’ancien premier ministre Sid Ahmed Ghozali. TSA n’a pas pu confirmer le nom du quatrième parti qui a obtenu son agrément.
 
Avec cette mesure, le gouvernement espère ainsi envoyer un signal fort aux Algériens et à la communauté internationale et faire baisser la tension sociale. Les autorités s’inquiètent en effet des conséquences de la marche du 12 février. Cette dernière pourrait constituer l’étincelle qui donnerait le coup d’envoi d’une révolte similaire à celles de la Tunisie et de l’Egypte. Mais ces mesures ne semblent pas pour l’instant trouver un écho favorable auprès de la population. Les actions de protestation se poursuivent à travers le pays.

 

 
10/02/2011 à 11:45 | 39 commentairesRéagir

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Vos réactions


S. Ouda; Quand vous assimilez l'analyse restrospective de notre situation à un, je vous cite, "retour en arrière", drôle de pléonasme, au passage; vous ne faites que valider et cautionner un coup d'éat "permanent : congrès de tripoli" perpétré en 1962 par l'armée des frontières et à leur tête Boumèdiène et le clan d'Oudja avec un imbécile (ben Bella) comme épouventail historique, je ne peux m'empêcher de vous ranger parmis les porteurs d'eau du régime avec quelques menus privilèges auquels vous tenez bec et ongles. je vous invite fraternellement à revisiter l'histoire de notre pays : en 1962 Ben Guella disait haut et fort et 3 reprises : l'Algerie est arabe,arabe, arabe. Vous m'excuserez d'exister, mais, je suis Algérien de souche (je ne l'ai pas choisi tout comme vous et le reste des algériens d'ailleurs) et non arabe, alors que faites vous de moi dans votre Algérie arabe? Cette question peut vous paraître anodine mais elle est fondamentale si l'on veut bâtir une nation moderne et respectueuse de ses citoyens, d'où ma première esquisse d'un projet politique certes incomplet (clein d'oeil à la réponse de Déa, je ne suis pas un juriste ni un constitutionaliste). Le régime se fiche royalement de ses questions, ce qui importe pour lui c'est sa survie. il ne tient qu'au peuple de le déloger, une condition sine qua none : l'unité dans la différence. PS. vous m'exuserez, mais vous me donnez l'impression d'un serviteur du régime.

@s.ouda...1/ absolument d'accord avec vous sur un point : ne pas faire de notre pays un stéréotype Iran ou Soudan. 2/ à ce jour on ne peut sérieusement citer un seul décret en faveur du bien être des populations, néanmoins on peut comptabiliser, sur 20 ans d'incompétence notoire dans la gestion du pays, tous les gestes du pouvoir en direction de la nomenklatura et du système corrupteur en place. 3/ développer un système existant ? Comment faire quand, sur une vue à 360°, on constate le naufrage absolu de l'exécutif, du législatif, des administrations ministérielles, régionales, locales, etc... Comment faire quand l'autorité de l'état est en faillite, bafouée par ceux-là mêmes qui la brandissent à dessein? Avec qui pensez-vous mettre en place toutes ce mesures d'accompagnement que vous évoquiez ? Quels sont les moyens dont nous disposons pour dialoguer avec les despotes qui ont mis sous scellé 35 millions d'algériens au profit d'une poignée de décideurs ? Je finis en citant la question que j'ai posée ce matin : Que choisiras le peuple entre être dans la merde et le demeurer encore pour longtemps ? (excusez le terme employé)

@ dea Bonjour, veuillez m'excuser par avance mais parlez de propositions quand on dit mettre les bases d'un système de gestion de la vie des citoyens ... c'est repartir à la base même de toute société donc un retour en arrière. Développer un système existant ou le reformer ce n'est pas pareil. Et cela permet de préserver les acquis et de ne pas permettre la transformation de la société algérienne en nouvelle république sur modèle de type iran ou soudan. Il faut aussi être responsable et ne pas permettre cela ! Non pas parce que nous ne sommes pas musulmans mais parce qu'il y a un gouffre entre ce mode de société et la réalité de la vie de tous les jours des algeriens et de nos coutumes. Parmi les 36000 chemins, les reformes sont des accompagnements aux changements et permettent en plus de suivre l'évolution de la société et de toutes les composantes de la société. Plus de libertés citoyenne (orale, écrite et de mouvement) par simple décret suffit ... Par contre, modifier le système éducatif pour le rendre plus efficace c'est autre chose. Il faut s'en donner les moyens et cela passe surtout par l'attrait du travail et donc la rémunération (éviter la fuite des cerveaux). Pour les classes les plus défavorisées, c'est sur eux qu'il faut absolument faire quelque chose. Augmenter le pouvoir d'achat mais pas sans rien (cela ne fait que développer l'assistanat). Donner du travail aux algériens démunis pour le bien de l'Algerie, oui ! Ceux qui désirent (contre rémunération) peuvent apporter un soutien aux personnes âgées (on parle quand même de nos parents), intervenir sur les programmes de protection de l'environnement (je parle d'environnement direct : nos quartiers, nos aires naturelles, ...), intégrer des projets sociaux pour y apporter un soutien. Plus de moyens au système judiciaire, la justice doit être autonome et avoir suffisamment de moyen pour être la plus juste et la plus protectrice des intérêts des citoyens. Elle doit même être au dessus de l'Etat pour permettre une transparence irréprochable. Par contre, il ne faut pas rêver, un changement de société ou des réformes en profondeur apporteront des droits et des garanties aux citoyens mais pas l'assurance d'une vie meilleure sur le point de vue économique.

@s.ouda...bonjour. J'ai lu votre commentaire avec attention. Je ne pense pas que les propos d'Urfane2 puissent être considérés comme une marche en arrière. Ses propositions tiennent la route bien que pouvant être améliorés. Cependant, je remarque que vous faites toujours du sur-place tant votre objectivité ne concerne que les infimes points positifs accomplis en 20 ans de gestion anarchique, par une équipe vieillissante et inchangée. Puisque pour vous il existe 36000 façons de faire, développez donc quelques unes !

@ Urfane2 Bonjour, ce que vous présentez comme des "propositions" sont tout simplement un retour en arrière. A vous lire, on prend une base et le reste va suivre. Je m'explique : 1 - Projet politique => vous restez dans un stade de constantes mais notre société est multi-culturelle et vous n'y trouverez pas d'identité unique. C'est ce qui fait aujourd'hui une certaine particularité de la société algérienne (plusieurs coutumes, plusieurs langues, plusieurs mode de vies) Il y a justement 36000 chemins et non pas un seul. Parmi ces chemins il faut trouver un équilibre. Ce qu'on peut appeler un optimum de Pareto (situation permettant de ne pas pouvoir augmenter une satisfaction sans avoir pour conséquence d'en diminuer une autre) 2/ Président non élu (je te cite) ... soyons honnête, personne n'a voulu se présenter contre Boutef sous prétexte qu'il va y avoir des fraudes. Et maintenant, tout le monde est atteint d'Alzheimer et on entend des raccourcis du type : Il s'est renouvelé tout seul. NON, le champ était ouvert et la fameuse opposition n'a pas voulu se présenter au risque de perdre son investissement de campagne. Il est plus difficile de dire on a pas les reins solide pour mener des campagnes présidentielles que de dire ils ont déjà tout manipuler. 3/ Mode de scrutin, plusieurs modes sont possible. Ce n'est pas vraiment le problème. Mes interrogations sont plus profondes : Nous avons actuellement un système qu'il faut améliorer par plus de représentation citoyenne pour permettre un meilleur contrôle, ok, mais ensuite : la vie de tous les jours, le travail, la vie en communauté, les démons de l'Algérie. Alors oui pour le changement en douceur mais pas pour se faire arnaquer. Vous connaissez beaucoup de pays "arabe" ou les dirigeants ont accepté des revendications sans manifestations d'ampleur. Si l'objectif est uniquement de faire comme les autres ... je ne comprends pas car l'Algérie n'est pas comme les autres pays.

Troisième ligne au lieu "de ces partis", lire "les partis de l'opposition"

Qui zid nsamouh bouzid! Marhaba bel mazyoud youm el mouloud. Comme l'ont déjà dit nos intellectuels qui vivent parmi nous et avec nous, loin des sirènes expertes venues des eaux troubles d'ailleurs, que ces partis ne sont pas ancrés réellement dans la société, incapables de se rassembler et réduits à de simples appareils sclérosés. Après Abdesselam Ali-Rachedi, Samir Bouakouir, Saïd Khelil, un autre intellectuel Maître Mokrane Aït Larbi disait tout récemment " ... l'opposition est faible et complaisante pour ne pas dire inexistante". Espérons que ces futurs nouveaux-nés tirent les véritables leçons du terrain et des échecs des partis de l'opposition plombés par leurs polémiques.

Si Le Président ne veut pas que Sahet Echouhada crie sur la voix d'un seul homme 'Boutef dégage", il faut qu'ils prenne des mesures significatives. On ne fait pas du neuf avec du vieux : Sa non candidature en 2014, dissolution de l'APN et ouverture du champs médiatique.

Il y a du le Rififi au sommet de l’état. YA Bouteflika, le Peuple ne demande pas plus de partis politique. Le Peuple demande la levée de l’état d’urgence, plus de liberté, laisser les journalistes travailler dans de bonnes conditions, d’arrêter vos intimidations envers le peuple, l’accès à la TV et Radio aux partis politique et aux citoyens pour qu’ils puissent s’exprimer et dénoncer el Hogra et la mal-vie !!! Alors merci de revoir ta copie!!! T’es à coté de la plaque !!!!

A quoi d'ajouter d'autres partis si c'est des partis pro-pouvoir et on a pas de vrais opposants en algerie sauf des khobzistes moi je crois pas a ce peuple trop anarchiste ,de divergence ,d'hypocrisie, et corrompu comme le pouvoir luttons par contre pour un etat federal on verra que l'algerie se portera a merveille et le peuple vivra dans la decence

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