MESURES DE BOUTEFLIKA
Louisa Hanoune partiellement satisfaite
La porte parole du Parti des travailleurs (PT) Louisa Hanoune, a affirmé samedi avoir enregistré « avec soulagement » des points « très positifs » dans les décisions du Conseil des ministres, tenu jeudi 3 février, sous l’égide du président Abdelaziz Bouteflika. « Nous avons enregistré avec soulagement des points très positifs », notamment concernant la levée de l'état d'urgence et l'ouverture des médias lourds aux activités des partis politiques, a déclaré Mme Hanoune, lors de l'émission politique de la chaîne III.
« Considérant la paix restaurée en grande partie, plus rien ne justifie les restrictions aux libertés démocratiques et à l'exercice de la politique », a‑t‑elle ajouté. « Pour nous, il y a satisfaction même si ce n'est pas à 100 % », a‑t‑elle souligné, estimant que ces décisions mènent à un « début de la décantation »
.
Le président Bouteflika a annoncé jeudi que la levée de l'état d'urgence interviendra « dans un très proche avenir ». Pour Mme Hanoune, « tout processus de paix doit avoir comme couronnement logique la restitution de la parole au peuple et l'ouverture politique ». Elle a indiqué, en outre, que son parti a étudié « minutieusement » le contenu du communiqué du Conseil des ministres, dans lequel, a‑t‑elle relevé, « un certain nombre de choses manque ». « Il est impossible de faire une réforme économique et avoir la force de dire non aux injonctions extérieures sans s'appuyer sur le peuple à travers des institutions réellement élues », a‑t‑elle dit.
Le président Bouteflika a annoncé jeudi que la levée de l'état d'urgence interviendra « dans un très proche avenir ». Pour Mme Hanoune, « tout processus de paix doit avoir comme couronnement logique la restitution de la parole au peuple et l'ouverture politique ». Elle a indiqué, en outre, que son parti a étudié « minutieusement » le contenu du communiqué du Conseil des ministres, dans lequel, a‑t‑elle relevé, « un certain nombre de choses manque ». « Il est impossible de faire une réforme économique et avoir la force de dire non aux injonctions extérieures sans s'appuyer sur le peuple à travers des institutions réellement élues », a‑t‑elle dit.
Au sujet de l'interdiction des marches à Alger, la secrétaire générale du PT a souligné que les arguments avancés par le Conseil des ministres ne sont « pas convaincants ». « Il faut laisser les gens manifester. Rien ne justifie qu'on interdise des marches aujourd'hui à Alger », a‑t‑elle soutenu.
05/02/2011 à 21:39 |
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