FLN-FFS : l’enjeu d’une alliance souhaitée par Belkhadem

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Depuis quelques jours, les rumeurs évoquant un remaniement ministériel se multiplient en Algérie. Des noms sont avancés pour succéder à Ahmed Ouyahia, à la tête du gouvernement. Celui de Youcef Yousfi, ministre de l’Énergie, revient avec insistance. Pourtant, un tel choix signifierait que le remaniement n’a pas été décidé par le président Bouteflika. Le ministre de l’Énergie n’est pas réputé proche du chef de l’État et n’a pas l’envergure nécessaire pour diriger le gouvernement alors que le front social est en ébullition.


En fait, « tout cela n’est que spéculation », explique un connaisseur du sérail. « Ouyahia lui-même ne sait pas s’il sera encore Premier ministre dans quelques heures. Il ne dispose d’aucune visibilité concernant son avenir », ajoute-t-il. Depuis quelques mois, très peu de personnes rencontrent le président. « Ils sont trois ou quatre dont son frère Saïd à le voir régulièrement. Rien ne filtre sur ses intentions ni sur ses projets », ajoute notre source.


Résultat, personne ne sait s’il fera un remaniement ni quand.  Une chose est sûre : des « émissaires » du président ont multiplié les contacts ces dernières semaines avec de probables candidats aux postes de ministres. Même Ahmed Benbitour, ancien chef du gouvernement, a été contacté. Selon nos sources, les émissaires du chef de l’Etat lui ont proposé de diriger un gouvernement remanié à 95 %, et composé de ministres qu’il pourra lui‑même choisir. Mais M. Benbitour aurait décliné la proposition.

Cette situation illustre en réalité les tensions au sommet de l’État et posent le problème de la gouvernance en Algérie. Dans les autres pays, le remaniement est précédé d’une préparation de l’opinion à travers des informations savamment distillées par les proches du président. En Algérie, cet événement est géré par la rumeur qu’aucun officiel ne prend le soin de démentir.

 

 
28/01/2011 à 17:28 | 23 commentairesRéagir

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Vos réactions


assekrem, Quand on serre trop une visse, elle finira un jour par craquer, c’est ce qui se passe aujourd’hui en Tunisie, Egypte, et bientôt en Algérie.

ovni 23 et1552 je trouve bien vos commentaires, mais je ne m'attendais pas pour les egyptiens et je dis bravo et bon courage.

On s'accommoderait bien avec Bouteflika et son gouvernement à la seule condition que ces derniers s'attellent d'ors et déjà à éradiquer la corruption (comme ils l'on fait pour le terrorisme), à donner les mêmes chances à tous les Algériens, à épurer l'administration de tous les véreux, à destituer tous les élus non représentatifs du peuple, à libérer les médias lourds, laisser l'opposition s'exprimer librement sur la chaine public, contrôler et suivre de plus près les projets de développement et veiller à leur réalisation, veiller à la distribution équitable du logement. Bannir de leur pratique le clientélisme, le populisme, etc... UN POUVOIR QUI N A RIEN A CACHER NE DOIT PAS AVOIR PEUR DU PEUPLE.

Je Pense que Benbitour n'a pas envie d'être une marionnette dans les mains de la junte au pouvoir. Il veut travailler dans un climat de confiance et sein. On sait bien que c'est la junte sanguinaire qui désigne les ministres et non pas le premiers ministre. Il faut un changement de fond pour pouvoir travailler dans ce pays et non pas un rafistolage à 2 centimes. Tout le monde ou presque sait que Youcef Yousfi sera le premier ministre car c'est le candidat de la junte.

On ne doit pas accusre une personne sans connaitre les tenants et les aboutissants de la chose incriminée.Le cas échéant cela s'appele du dénigrement doublé d'un procés d'intention.Mais enfin en Algerie les ésprits sont prés à dégainer à la moindre information.c'est ce qui fait notre particularité à nous.

Benbitour, à en croire Sonia (!) aurait refusé de diriger un gouvernement. Cette personnalité parle, parle, et parle. Dans tous les journaux, les réunions et colloques, il diffuse sa "science" relative à la bonne gouvernance, à l'arrêt de la gabegie, a l'écrasement de la corruption, à l'émergence d'un état de droit, etc ... qui permettent aux citoyens de pourvoir être respectés de part le monde et surtout chez eux, parler sans crainte, vivre et travailler sans peur du lendemain. Il doit mettre en adéquation ses paroles aux actes. L'Algérie n'a pas besoin d'histoires pour enfants avant leur sommeil, elle a besoin d'hommes de terrain et surtout d'action qui se réveillent chaque matin et qui, en se rasant, se poseraient la question : "qu'est-ce que je vais pouvoir faire aujourd'hui pour le bien de mon pays". On n'a pas besoin de mauviette et de ara.

ça m'étonnerai qu'il soit mourant, il a accompli un ènième pélérinage à la mecque cette année ( pour un bain de jouvence )flanqué de ses sbires et prenant des photos de la débâcle des pélerins algériens.. Ces individus n'ont jamais une mort normal.Y a qu'à voir Sharon, et des Sharon, il y en a des dizaines en Algérie.

Une devinette : Pourquoi la majorité de nos Généraux sont-ils gros et gras ?

Ça ne me suffit pas. aurais tu des arguments de ce que tu avances??

Crédule !

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