L’équipe nationale algérienne a perdu samedi face l’Egypte par deux buts à zéro. Les Verts ont tenu jusqu’à la dernière minute, avant de céder sur un but égyptien assassin. Certes l’équipe nationale a perdu par manque de confiance face à une équipe égyptienne tout juste moyenne, mais le rôle du sélectionneur national n’est pas pour rien dans cette défaite.
Rabah Sâadane n’a pas été à la hauteur de ce match qui s’est déroulé dans un climat d’extrême tension. Tout au long de la rencontre, il avait donné l’impression d’un homme dépassé par l’enjeu de la rencontre. A aucun moment, l’entraineur lgérien ne s’est levé de son banc pour encourager ses joueurs ou leur donner des consignes de jeu. Ses choix tactiques se sont également avérés suicidaires. Avec un seul attaquant en pointe, il était difficile aux Algériens d’inquiéter les Egyptiens.
Les Verts ont opté pour une tactique défensive et laissé l’initiative du jeu aux Egyptiens. On a vu des joueurs algériens dégager à l’emporte-pièce le ballon et le donner aux Pharaons. L’attaque des Verts a été inexistante et Saifi n’a pas été dans son grand jour, en ratant au moins deux occasions d’égaliser. Sans doute, il aurait fallu titulariser Ghezzal, plus vif et plus réaliste face au but.
Saâdane a commis l’erreur de laisser la défense supporter tout le poids du match. Les changements qu’il a effectués dans la deuxième mi-temps pour maintenir le score ont profité aux Egyptiens. Il a mis en danger l’équipe nationale, en épuisant tous les remplacements possibles. L’entraîneur national n’a pas profité de la domination des Verts à partir de la 30e minute de la première minute, pour incorporer un attaquant supplémentaire et empêcher les Egyptiens de sortir de leur surface.
Il est que les Verts ont entamé le match, avec un handicap psychologique à cause de la pression. Les Egyptiens ont réussi leur coup en intimidant les Algériens dés leur arrivée au Caire, jeudi soir en attaquant le bus de l’équipe algérienne. Le silence honteux de la FIFA sur cet événement constitue d’ailleurs un véritable scandale.
N’empêche. Les deux équipes vont devoir se départager mercredi 18 novembre au Soudan, dans
un match de barrage explosif. L’Algérie jouera cette rencontre affaiblie par les blessures de Haliche et Yahia ainsi que par l’absence, pour cumul de cartons jaunes, du gardien Gaouaoui et du milieu Lemmouchia. Des handicaps qui risquent d’être difficiles à surmonter. L’équipe nationale aura notamment du mal à trouver un remplaçant à Gaouaoui, même si sa doublure Chaouchi, peut garder convenablement la cage nationale. Mercredi prochain en Egypte, les Algériens vont devoir faire preuve de plus de courage pour faire les bons choix aux bons moments.
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