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Abdelaziz Belaïd fustige le « langage méprisant » d’Ouyahia, prend la défense de Louisa Hanoune (Vidéo)

Belaïd Abdelaziz tire à boulets rouges sur Ahmed Ouyahia tout en prenant la défense de Louisa Hanoune même s’il n’est pas pour une Assemblée constituante à laquelle la secrétaire du PT appelle.

Interrogé sur la réaction du patron du RND par rapport à la pétition lancée par la secrétaire générale du PT, le président du Front Al-Moustakbal a indiqué d’emblée qu’il est contre tous les « mots blessants ».

 « Une responsable d’un parti politique a fait une proposition. Il faudrait d’abord la respecter en tant que responsable d’un parti, en tant que militante et il faut respecter son initiative », a-t-il avancé dans un entretien à El Bilad TV, diffusé samedi soir.

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« Langage de mépris »

« Ce langage de diffamation, ce langage de mépris est celui qui a fait que les gens échouent en Algérie et qui a poussé les gens à fuir. Il faut qu’on se respecte », a-t-il insisté avant de lâcher : « Tu ne tiens pas le ciel, tu ne diriges pas l’Algérie. Chacun a des droits en Algérie. Je suis un président de parti, que ce dernier soit petit ou non, qu’il ait trois ou quatre militants, le plus important est que j’ai une voix. On doit me respecter en tant que citoyen, politique et en tant que président d’un parti ».

Abdelaziz Belaïd a également estimé que le « langage » de « mépris » qui tente de « casser les initiatives » est celui qui fait que l’Algérie « soit confrontée aux problèmes qu’elle vit aujourd’hui ».

« S’il y avait des institutions et si les choses marchaient bien comme disent les partis de la majorité, pourquoi ils envoient la police et la gendarmerie pour tabasser et arrêter les gens (…). Le seul négociateur sur le terrain est la police ou la gendarmerie », lance-t-il.

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