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Arrestation d’étudiants à Alger : les précisions de l’INPTIC

L’Institut national de la poste et des technologies de l’information et de la communication (INPTIC) a apporté des précisions à propos de l’arrestation, le jeudi 15 mars, d’étudiants appartenant à l’institut.

L’arrestation des étudiants, largement condamnée, notamment par le FFS, « n’est pas due aux revendications sociales et pédagogiques des étudiants », a précisé l’INPTIC, dans un communiqué paru ce samedi.

« Il n’a pas été procédé à l’arrestation des étudiants concernés à cause de leur revendication d’améliorer l’environnement pédagogique et social, mais à cause de leur implication dans l’agression physique d’un de leurs collègues à la date du 13 mars, afin de l’empêcher de participer aux examens, lui causant une incapacité de travail de 10 jours, selon le rapport du médecin légiste », affirme l’INPTIC.

« Le concerné a porté plainte auprès du Procureur de la République, plainte qui a débouché sur l’arrestation des étudiants mis en cause », précise l’institut qui ajoute que les arrestations « ne concernent pas exclusivement les représentants des étudiants mais tout un groupe d’étudiants dont seulement trois sont des délégués ».

D’autre part, l’INPTIC annonce avoir « déposé une plainte contre certains étudiants impliqués dans des agressions physiques et verbales à l’encontre du personnel de l’institut, en plus du saccage de propriétés de l’institut ».

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