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Nouria Benghabrit s’engage à résoudre les problèmes des enseignants

Le ministère de l’Éducation nationale revient, ce samedi 17 février, sur la grève illimitée qui bloque depuis plusieurs semaines de nombreux établissements publics. Dans un long communiqué publié à l’occasion de la journée du Chahid coïncidant avec le 18 février, le département de Nouria Benghabrit estime, qu’au regard de la « situation qui prévaut dans le secteur de l’éducation nationale, la société dans toute sa composante est interpellée pour protéger l’école et en faire un espace apaisé, favorable aux enseignements ».

Retour de centaines d’enseignants

Le ministère de l’Éducation se réjouit d’abord de la reprise du travail par des enseignants qui étaient en grève. « Des centaines d’enseignants regagnent quotidiennement leurs classes », avance-t-il, depuis le verdict et les explications fournies par les cadres du ministère de l’Éducation. « Madame la ministre de l’Éducation nationale tient à saluer ce retour, signe d’un sens de responsabilité et du respect des lois de la République », ajoute la même source.

Une attention particulière aux élèves de Blida et Béjaïa

Le département ministériel indique que « toutes les dispositions ont été prises » pour prendre en charge les « élèves pénalisés » par la grève sur le « plan pédagogique », « organisationnel » et « humain ». « Tous les détails de cette prise en charge sont disponibles auprès de l’administration scolaire de leur établissement qui les informera à tout moment », assure le ministère qui précise aussi qu’une « attention particulière sera réservée aux élèves » de Blida et Bejaïa.

Pas de médiation après la justice

Le ministère de l’Éducation évoque ensuite les rencontres entre des personnalités politiques, des parlementaires ou des membres de la société civile et Nouria Benghabrit pour répondre indirectement aux critiques suscitées par l’initiative de médiation menée notamment par l’imam de Djamâa El Kebir. « Certains se sont proposés en médiateurs pour que cesse la déstabilisation chronique d’un secteur aussi sensible et stratégique (…). La chose jugée ne pouvait faire œuvre de médiation », explique-t-il.

La source des conflits

Le ministère de l’Éducation soutient également qu’il a toujours été ouvert au dialogue. « Jamais, le dialogue n’a été refusé à un partenaire social soucieux de l’intérêt général et de la morale de l’État en respectant les lois de la République », écrit-il avant d’ajouter que la « principale source des conflits locaux demeure la régularisation des dossiers administratifs (échelons, promotions, rappels…) ». Le ministère dit qu’il « ne cessera jamais de faire de la résolutions de ces problèmes une priorité ».

Détermination

Le département de Nouria Benghabrit affirme être déterminé à « œuvrer pour réaliser les objectifs de la réforme » initiée par le président de la République. « Il y va de l’avenir des futurs cadres de la nation qui se recruteront parmi les neuf millions d’enfants et d’adolescents assoiffés de savoir, de connaissances et d’instruction », conclut-il.

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