Direct Live Search
Search

Dépôt de candidature à la présidentielle par procuration : Derbal fait machine arrière (vidéo)

Abdelouahab Derbal, président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) s’est expliqué, ce lundi 4 mars, sur la nécessité ou non de la présence du candidat à…

Dépôt de candidature à la présidentielle par procuration : Derbal fait machine arrière (vidéo)
PPgency
Aicha Merabet
Durée de lecture 1 minutes de lecture
Suivez nous sur Google News
Suivez nous Google News
Clock 1 minutes de lecture

Abdelouahab Derbal, président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE) s’est expliqué, ce lundi 4 mars, sur la nécessité ou non de la présence du candidat à l’élection présidentielle lors du dépôt de son dossier de candidature au Conseil constitutionnel.

« Dans les élections présidentielles, le candidat n’est pas tenu par la loi d’être présent », a affirmé M. Derbal, expliquant que sa déclaration d’hier, où il disait le contraire, était « valable pour les élections législatives ».

A lire aussi : Algérie : onze nouvelles wilayas créées, voici la liste

« Hier j’ai dit que dans les élections législatives la loi oblige la personne tête de liste de déposer son dossier de candidature. Dans un cas d’exception, pour une raison médicale ou autre, le deuxième dans la liste (peut déposer le dossier), ceci est valable pour les élections législatives », a déclaré le président de la Hiise.

Le Code électoral contient deux articles « qui parlent du dépôt de dossier », et ces deux articles « ne parlent pas de la personne » qui doit déposer le dossier de candidature. « Dans l’application de ces lois, le candidat s’est toujours présenté au Conseil constitutionnel jusqu’à présent mais doit-on appliquer la loi ou l’usage alors que partout dans le monde, la loi prévaut sur l’usage », a-t-il poursuivi.

A lire aussi : Tebboune dénonce des « ingérences flagrantes et une tragédie humanitaire » au Soudan

Cette volte-face du président de la Hiise sur un sujet aussi sérieux en l’espace de 24 heures risque d’accentuer le discrédit qui entoure le processus électoral, déjà entaché par les conditions de candidature du chef de l’État.

 

A lire aussi : ALERTE. Passeports diplomatiques : l’Algérie répond à la France

Lien permanent : https://tsadz.co/1m1gb

TSA +