
À deux mois du scrutin présidentielle du 12 décembre, la présence d’observateurs internationaux crédibles est loin d’être assurée.
Si la présence d’organisations telles que la Ligue arabe et l’Union africaine ne devrait poser aucun problème, celle de l’Union européenne est loin d’être acquise.
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Selon nos informations, contrairement à ses habitudes, Alger n’a toujours pas formulé de demande officielle auprès de l’Union européenne. Les Algériens anticipent-ils un refus dans un contexte marqué par le rejet par le hirak de la présidentielle dans les conditions actuelles ?
Pour l’élection annulée du 18 avril, le gouvernement avait annoncé dès le 28 février, la présence de plus de 400 observateurs internationaux dont ceux de l’Union européenne et de l’ONU.
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“La prochaine élection présidentielle verra la présence de 400 observateurs étrangers de la Ligue arabe, l’Union africaine, l’Organisation de la coopération islamique, l’Union européenne et les Nations unies”, avait annoncé Ahmed Ouyahia, en réponse à des députés lors du débat sur la Déclaration de politique générale du Gouvernement.
Pour le scrutin du 12 décembre, le gouvernement n’a encore rien dit sur la présence des observateurs étrangers.
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