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Égypte : un colonel, candidat à la présidentielle, interpellé

Un colonel égyptien ayant récemment annoncé son intention de se présenter à la présidentielle de 2018 a été placé en détention, a indiqué dimanche son avocat à l'AFP, selon qui…

Égypte : un colonel, candidat à la présidentielle, interpellé
Mounir Acef
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Un colonel égyptien ayant récemment annoncé son intention de se présenter à la présidentielle de 2018 a été placé en détention, a indiqué dimanche son avocat à l’AFP, selon qui il est accusé d’avoir nuit aux « exigences » de l’armée.

Interpellé samedi, le colonel Ahmed Konsowa a publié mercredi sur YouTube une vidéo dans laquelle il annonce son intention de se présenter à la présidentielle prévue au printemps 2018.

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M. Konsowa est suspecté de « comportement qui nuit aux exigences du système militaire », a dit à l’AFP son avocat Me Asad Haikal. « Il a été placé en détention provisoire pour 15 jours », a-t-il ajouté.

En uniforme, M. Konsowa est apparu dans une vidéo où il évoque, en arabe et en anglais, sa vision de l’Egypte répétant qu' »il y a de l’espoir » pour un « avenir meilleur ». Selon l’avocat, M. Konsowa reste membre des forces armées et assure qu’il n’est pas un « rebelle ».

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S’il est accusé d’avoir exprimé des « opinions politiques », M. Konsowa « a annoncé sa candidature comme le président (Abdel Fattah al-Sissi) qui a annoncé sa candidature portant l’uniforme », lorsqu’il avait démissionné de son poste de ministre de la Défense en 2013, a avancé Me Haikal.

La déclaration de M. Konsowa est intervenue au même moment que celle de l’ancien Premier ministre Ahmed Chafiq. Ce dernier avait, depuis son lieu d’exil aux Emirats Arabes Unis, annoncé son intention de se présenter. Ancien candidat malheureux à la présidentielle de 2012, il est revenu au Caire samedi. Sa famille a indiqué à la presse qu’elle restait sans nouvelles de lui.

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Un autre candidat potentiel, l’avocat défenseur des droits de l’homme Khaled Ali, se trouve quant à lui confronté à la justice, accusé d' »atteinte à la décence publique » pour un doigt d’honneur supposé.

L’élection présidentielle doit se tenir au printemps 2018. Le président Sissi, qui n’a pas officiellement évoqué sa candidature, s’est jusqu’ici contenté de rejeter l’idée de briguer un troisième mandat en 2022.

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