
Pourquoi l’Algérie a-t-elle opté pour la planche à billets ? Officiellement, ce choix, limité dans le temps, vise à répondre à une situation d’urgence : éviter la cessation de paiement et permettre de relancer des projets structurants en attendant de vraies réformes qui vont réduire la dépendance aux hydrocarbures.
Abdelkader Messahel a une autre explication : « Nous avions deux options : recourir à la dette, ce dont nous avons souffert par le passé, ou nous orienter vers du financement non-conventionnel ce qui était judicieux car cela a permis de redonner du sourire et de la gaieté aux Algériens », affirme-t-il au magazine français Challenges.
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« Un coup de fouet psychologique donc, en guise de réformes structurelles », commente le magazine français.
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