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À Alger, l’Opep et la Russie rejettent les appels de Trump en faveur d’une augmentation de la production

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie ont rejeté ce dimanche à Alger toute augmentation du plafond de production de pétrole dans l’immédiat, rejetant ainsi les appels…

À Alger, l’Opep et la Russie rejettent les appels de Trump en faveur d’une augmentation de la production
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L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie ont rejeté ce dimanche à Alger toute augmentation du plafond de production de pétrole dans l’immédiat, rejetant ainsi les appels du président américain Donald Trump, rapporte l’agence Reuters.

« Je n’influence pas les prix », a déclaré le ministre saoudien de l’Energie Khalid Al-Falih en marge de la réunion des pays membres et non-membres de l’Opep ayant eu lieu à Alger ce dimanche. « À ma connaissance, les marchés sont fournis de manière adéquate. Je ne sais pas si quelconque raffinerie dans le monde est à la recherche de pétrole et n’est pas en mesure de s’en procurer », a ajouté le ministre saoudien.

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Le prix du baril de Brent a atteint la barre des 80 dollars ce mois-ci, poussant le président des États-Unis à reformuler agressivement sa demande à l’Opep afin de baisser les prix. « Nous protégeons les pays du Moyen-Orient, et pourtant ils continuent d’œuvrer des prix de pétrole plus élevés ! Nous nous en rappellerons. Le monopole de l’Opep doit baisser les prix ! », a tonné Donald Trump dans un message publié sur son compte Twitter.

La réunion d’Alger ce dimanche n’a abouti à aucune recommandation de rehaussement du plafond de production de l’Opep. La récente hausse des cours de pétrole trouve son origine principalement dans la baisse des exportations de pétrole de l’Iran, causée par les récentes sanctions américaines.

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Le ministre de l’Énergie russe Alexander Novak a pour sa part estimé qu’aucune augmentation immédiate de la production n’était nécessaire, considérant cependant que la guerre commerciale menée par les États-Unis contre la Chine ainsi que les sanctions américaines contre l’Iran créaient de nouveaux défis pour les marchés pétroliers.

Les ministres du Pétrole d’Oman et du Koweït ont pour leur part indiqué que l’Opep et ses alliés avaient convenu de s’en tenir au respect de l’accord du mois de juin, réitérant la conviction qu’il ne fallait pas réduire la production au-delà de ce qui était prévu, ce qui signifierait compenser la diminution de la production iranienne de pétrole.

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