
À en juger par des déclarations faites par le ministre de l’Industrie pharmaceutique, les pharmaciens sont devenus une denrée rare en Algérie. Ouacim Kouidri s’exprimait ce jeudi 8 janvier lors d’une séance de questions orales au Conseil de la nation.
En évoquant la situation des pharmaciens, il a assuré que quand il était PDG du groupe pharmaceutique public Saïdal, il n’a jamais recalé un pharmacien qui postulait à un poste de travail au sein du groupe.
A lire aussi : Air Algérie casse les prix avec une nouvelle promotion
Recrutement des pharmaciens : l’appel du ministère de l’Industrie pharmaceutique
“J’en ai recruté 450 en deux ans. Dès qu’un pharmacien se présentait, je le recrutais sur le champ. Je sais que ce sont des gens qui ont obtenu 17 ou 18 de moyenne. Il est inconcevable de les laisser au chômage”, a dit le ministre.
A lire aussi : Algérie : la galère des importateurs de véhicules
Celui-ci s’est dit toujours disposé à recruter des pharmaciens, avouant même qu’il n’arrive pas à pourvoir sept postes au ministère.
“Si tu en as sept, a-t-il signifié à un sénateur, envoie-les-moi. J’en ai besoin de sept au ministère. Ils ne sont pas venus, nous ne les trouvons pas vraiment. Nous en recherchons sept, même fraîchement diplômés. S’ils viennent, je les recrute demain”, s’est-il engagé.
A lire aussi : La France s’intéresse à la pomme de terre algérienne
L’Algérie forme des milliers de diplômés en sciences médicales chaque année, dont une partie quitte le pays pour l’étranger vers l’Europe, l’Amérique et le Golfe.