Direct Live Search
Search

Boukadoum répond à la députée de La France insoumise

Le ministre des affaires étrangères, Sabri Boukadoum a réfuté ce lundi les allégations selon lesquelles la députée de la France insoumise, Mathilde Panot, ait été « arrêtée » lors de…

Chabi Ouardia
Durée de lecture 1 minutes de lecture
Suivez nous sur Google News
Suivez nous Google News
Clock 1 minutes de lecture

Le ministre des affaires étrangères, Sabri Boukadoum a réfuté ce lundi les allégations selon lesquelles la députée de la France insoumise, Mathilde Panot, ait été « arrêtée » lors de la marche des étudiants mardi dernier à Bejaia.

« Il ne s’agit pas d’une arrestation », a-t-il dit déclaré à la presse en marge de la Conférence nationale sur les enjeux de la Zone de libre échange commercial africain.

A lire aussi : Algérie : onze nouvelles wilayas créées, voici la liste

« Les manifestations de par le monde sont réservées aux citoyens du pays et non aux étrangers », a-t-il dit, selon des propos repris par l’agence officielle. « Autrement, quel serait le sort d’un citoyen, parlementaire ou politicien algérien interpellé lors d’une marche à l’étranger et quelle serait la réaction du pays hôte ? », s’est-il interrogé.

Selon lui, cette parlementaire est une « députée en France et non en Algérie, sa participation aux marches en Algérie pourrait être interprétée comme une ingérence étrangère et une atteinte à la souveraineté nationale ».

A lire aussi : Tebboune dénonce des « ingérences flagrantes et une tragédie humanitaire » au Soudan

Arrêtée à Bejaia, puis reconduite sur Alger, la députée de la France insoumise a été « contrainte » de quitter le territoire. Dans un message publié sur sa page Facebook, elle a fait état d’un constat terrible de la situation des libertés.

Concernant, les propos de la présidente de la sous-commission des droits de l’Homme du parlement européen, Sabri Boukadoum a indiqué : le « principe de non-ingérence dans les affaires internes d’autrui était une règle inaliénable pour l’Algérie qui refuse toute ingérence dans ses affaires internes quel qu’en soit l’origine, s’agissant aussi bien d’une personne civile ou politique ».

A lire aussi : Algérie : le RCD tranche sur sa participation aux législatives de 2026

Interrogé sur l’absence de réponse du ministère à cette sortie de l’eurodéputée, Marie Arena, le chef de la diplomatie algérienne a répondu : «les députés de l’Union européenne (UE) sont des centaines et le ministère ne peut répondre à toutes les déclarations sur l’Algérie qui sont de toutes les façons rejetées ». «L’UE avait publié un communiqué où elle a rectifié quelque peu les propos de la parlementaire », a-t-il ajouté.

Lien permanent : https://tsadz.co/2er17

TSA +