
Fethi Ghares reste en prison. La chambre d’accusation de la Cour d’Alger a rejeté ce dimanche 24 octobre la demande de remise en liberté provisoire du coordinateur du Mouvement démocratique et social (MDS).
Elle a confirmé « en toutes ses dispositions » l’ordonnance du juge d’instruction du tribunal de Bab El Oued du 1er juillet le plaçant sous mandat de dépôt, rapporte le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).
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La Cour d’Alger avait prononcé la même décision le 18 juillet, rappelle la même source.
Ghares a été arrêté chez lui, à Gué de Constantine (Alger) le 30 juin 2021 et incarcéré le 1er juillet.
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Il est poursuivi pour « atteinte à la personne du président de la République, outrage à corps constitué, diffusion au public de publications pouvant porter atteinte à l’intérêt national, diffusion d’informations pouvant porter atteinte à l’unité nationale, diffusion d’informations pouvant porter atteinte à l’ordre public ».
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