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Droits de l’Homme en Algérie : Alger critique le dernier rapport d’Amnesty International

Droits de l’Homme en Algérie : Alger critique le dernier rapport d’Amnesty International

Les autorités algériennes ne partagent pas les conclusions du dernier rapport d’Amnesty International sur la situation des droits de l’Homme en Algérie. « Le gouvernement algérien a pris connaissance avec étonnement du contenu du rapport », écrit le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué publié ce dimanche 25 février.

« Le gouvernement tient à déplorer le fait que dans son chapitre consacré à l’Algérie, ce  rapport n’ait pu, encore une fois, porter un regard objectif sur la réalité de la situation des droits de l’homme en Algérie. En effet, les contrevérités et autres allégations infondées mentionnées dans ce rapport ne font regrettablement que reproduire mécaniquement des stéréotypes désuets, d’appréciations partiales et de conclusions simplistes », poursuit le MAE.

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« Les allégations se rapportant à l’exercice des droits de liberté d’expression et de réunion, de la liberté d’association, de la liberté de religion et de conviction ou encore des droits des réfugiés, des migrants et des travailleurs s’inscrivent en droite ligne des errements auxquels nous a malheureusement habitués Amnesty international ; errements qui disqualifient irrémédiablement ce rapport dont le manque de cohérence, résultat de l’amateurisme tout autant que des préoccupations médiatiques immédiates d’Amnesty international, est foncièrement évident », ajoute le communiqué.

« Le gouvernement algérien coopère de bonne foi avec l’ensemble des mécanismes des droits de l’Homme et s’acquitte de ses obligations conventionnelles universelles et régionales. Il demeure déterminé, s’agissant de la promotion des droits de l’Homme, à combattre tout stéréotype et toute idée reçue qui, tout naturellement, faussent la perception des réalités ; celles notamment de pays, comme l’Algérie, dont l’aspiration  à la justice, à la dignité, à la démocratie  et à la stabilité constitue le principal moteur de l’action des autorités politiques », conclut le communiqué.

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