
Veuillez vous abonner ou vous connecter avec votre compte Google pour lire cet article.
Le ministre de l’Agriculture Yacine Oualid fait le point sur le projet de Baladna en Algérie, la plus grande ferme laitière au monde, avec un investissement de 3,5 milliards de dollars étalé sur plusieurs années.
La première étape du projet algéro-qatari, d’un montant de 500 millions de dollars, a été confiée à l’entreprise allemande GEA en 2025.
A lire aussi : Air Algérie casse les prix avec une nouvelle promotion
Mercredi, Yacine Oualid a reçu Moataz Al-Khayat, président du conseil d’administration de Qatar Investment Holding, en présence de l’ambassadeur du Qatar en Algérie, Abdulaziz Ali Al-Naama, ainsi que du président du Conseil d’administration de Baladna Algérie. L’occasion de fixer les priorités de l’Algérie pour ce projet stratégique.
A lire aussi : La France s’intéresse à la pomme de terre algérienne
Ferme géante Baladna à Adrar : Yacine Oualid fixe une « feuille de route claire »
« Cette réunion a constitué une étape importante dans l’évaluation de l’avancement du projet de Baladna dans la wilaya d’Adrar. Ce projet stratégique intégré est mis en œuvre sur une superficie de 117 000 hectares, avec une capacité d’élevage de 270.000 vaches, ce qui fait de lui l’un des plus grands projets agricoles de ce type au niveau régional et un modèle efficace de partenariat économique algéro-qatari », a indiqué le ministre de l’Agriculture.
Les deux parties ont fait le « point sur l’avancement » de la première phase du projet et établi une « feuille de route claire » pour le lancement des phases suivantes, en insistant sur « l’amélioration de l’efficacité » et « l’accélération de la mise en œuvre ».
A lire aussi : Algérie : la galère des importateurs de véhicules
Autre sujet abordé : les « défis » liés à la construction de cette ferme géante dans le Sahara, un projet « ambitieux » qui permettra à l’Algérie de « couvrir jusqu’à 50 % de ses besoins nationaux en lait en poudre », contribuant ainsi à « réduire la facture des importations et à renforcer notre sécurité alimentaire, tout en soutenant la production nationale de viande rouge », a expliqué M. Oualid.
Le ministre de l’Agriculture a souligné la « nécessité d’adopter les technologies les plus récentes en matière de gestion des grandes exploitations agricoles, en insistant particulièrement sur la gestion durable des ressources naturelles, notamment l’eau et les sols, afin de garantir la pérennité et l’efficacité du projet ».