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Fethi Gheras, candidat à la présidentielle, dénonce des « entraves et des harcèlements »

Le porte-parole du MDS, Fathi Gheras, un des rares candidats déclarés à la prochaine élection présidentielle a dénoncé ce dimanche des « harcèlements » et autres « intimidations » qu’il subit de la part…

Aicha Merabet
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Le porte-parole du MDS, Fathi Gheras, un des rares candidats déclarés à la prochaine élection présidentielle a dénoncé ce dimanche des « harcèlements » et autres « intimidations » qu’il subit de la part des policiers en civil durant sa campagne de proximité en perspective de la collecte des signatures.

« Là où je vais, ils me filent », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse au siège du parti. « Ils veulent tout savoir sur mes déplacements. Et le plus grave, ils mettent même de la pression sur les citoyens que je rencontre », raconte-t-il.

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« Ils ne veulent pas que le candidat du MDS recueille les signatures et qu’il se présente à l’élection. Certains policiers sont allés même jusqu’à dire que notre parti est contre l’Islam », a-t-il déploré. « Même ma famille à El Tarf où je devais passer la nuit a été harcelée », soutient-il.

Après avoir été relaxé en juin dernier dans un procès tenu à Ghardaïa, Fethi Gheras, a entamé une série de sorties sur le territoire national à la rencontre des citoyens pour plaider sa candidature.

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Après l’affaire du « siège » dont il a failli être dépossédé, car abritant des activités de contestataires comme les chômeurs et les éléments de la police communale, le MDS s’est vu refusé la location des salles à Alger, notamment El Mouggar, Ibn Khaldoun et Khayam, pour organiser des meetings les cinq octobre et 1er novembre dernier.

« L’administration est en train de tout faire pour qu’on ne réussisse pas notre campagne », a dénoncé le coordonateur du parti, Hamid Ferhi. Il a également dénoncé le silence de certains médias sur les activités du parti. Selon lui, le pouvoir fait tout pour empêcher les citoyens de s’intéresser aux élections.

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