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Financement agricole : l’Algérie ouvre le robinet du crédit

L’Algérie a pris une importante décision pour financer le secteur agricole et fixe les activités concernées par les prêts subventionnés.

Financement agricole : l’Algérie ouvre le robinet du crédit
Alors que BADR assurait jusque-là le financement des investissements agricoles, toutes les banques publiques sont désormais mobilisées / Par Skorzewiak / Adobe Stock pour TSA
Ali Idir
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L’Algérie a pris une mesure importante pour le financement de l’agriculture, et a fixé les activités éligibles aux prêts sans intérêts.

Une décision importante qui va permettre aux agriculteurs d’accéder plus facilement aux prêts bancaires afin de développer leurs activités.

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Alors que seule la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) assurait jusque-là le financement des investissements agricoles, toutes les banques publiques sont désormais mobilisées, annonce le ministère de l’Agriculture, du développement rural et de la Pêche.

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Afin d’assurer la mise en œuvre des projets agricoles, de superviser leur application et de simplifier les procédures connexes, un nouveau mécanisme de financement a été mis en place, dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord-cadre conclu entre le ministère et l’Association des banques et des établissements financiers (Abef), indique le département de Yacine Oualid.

Ce qui change pour le financement des projets agricoles en Algérie

Dans le cadre de ce nouveau mécanisme, le financement des projets agricoles est généralisé à toutes les banques publiques opérant dans le secteur bancaire, à savoir la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), la Banque nationale d’Algérie (BNA), le Crédit populaire algérien (CPA), la Banque du développement local (BDL), la Caisse nationale d’épargne et de prévoyance (CNEP-Banque) et la Banque extérieure d’Algérie (BEA).

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Le ministère annonce également, dans le cadre de ce mécanisme, qu’il prend en charge intégralement les intérêts des prêts accordés.

Les activités concernées par ces prêts subventionnés sont la création et l’équipement d’exploitations agricoles ou d’élevage, la modernisation des exploitations existantes, l’intensification, la transformation et la valorisation des produits agricoles et d’élevage nécessitant des ressources financières, le stockage et la conservation des produits agricoles, notamment ceux de large consommation, le conditionnement et l’exportation des produits agricoles ainsi que toute autre activité liée au domaine agricole ou à l’industrie agroalimentaire.

Les montants à accorder sont plafonnés à 100 millions de dinars algériens (10 milliards) pour les prêts d’investissement individuels et 200 millions DA (20 milliards) pour les prêts collectifs.

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