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La LADDH appelle à la libération des journalistes incarcérés

La LADDH appelle à la libération des journalistes incarcérés

La Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) a appelé ce mercredi à la libération des journalistes Mellah Adnane, Abdou Semmar et Merouane Boudiab en détention préventive depuis le 23 octobre dernier.

Rédacteur en chef et journaliste du site d’information Algérie Part, Abdou Semmar, et son collaborateur comparaissent ce jeudi 8 novembre devant le tribunal de Bir Mourad Rais suite à une plainte du patron du groupe Ennahar, Anis Rahmani.

Selon leur avocat, Me Abdelghani Badi, ils sont poursuivis pour les chefs d’inculpation de « diffamation et atteinte à la vie privée ». Quant à Adnane Mellah, directeur de Dzair Presse, il est accusé d’ « outrage aux institutions », d’ « enregistrement ou prise de vue sans autorisation ou consentement » et d’ « atteinte à la vie privée ».

Dans un communiqué rendu public, la LADDH, aile de Me Nouredine Benissad, souligne que « les libertés d’opinion et d’expression ne sont pas des crimes ». Elle rappelle les dispositions de la Constitution selon lesquelles un délit de presse ne peut être constitutif d’une peine privative de liberté tout comme elle rappelle les principes fondamentaux de la constitution et du pacte international sur les droits civils et politiques ratifié garantissant les libertés d’opinion et d’expression. Tout en exprimant sa « solidarité » envers les journalistes, la LADDH apporte son soutien à tous les journalistes victimes du délit de presse.

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