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L’Algérie dit « non » à la normalisation avec Israël

Sans surprise, l’Algérie dit « non » à la normalisation avec Israël. C’est le président Tebboune qui l’a dit dans un entretien à des médias nationaux.

L’Algérie dit « non » à la normalisation avec Israël
Chabi Ouardia
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L’Algérie ne participera pas à la « course » à la normalisation avec Israël, a déclaré ce dimanche le président Abdelmadjid Tebboune.

« Nous ne participerons pas à la course à la normalisation, et nous ne la bénissons pas », a déclaré le président de la République dans un entretien à des médias nationaux qui sera diffusé dimanche sur l’ENTV.

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Le président Tebboune a réitéré que la position de l’Algérie sur la question palestinienne qui est « sacrée pour nous et pour le peuple algérien ». « C’est la clé du Moyen-Orient », a-t-il dit, en rappelant les positions fixes de l’Algérie vis-à-vis de la question palestinienne.

La position de l’Algérie sur la question de la normalisation avec Israël était prévisible, et les déclarations de M. Tebboune interviennent alors que les Émirats arabes unis et Bahreïn ont signé mardi 15 septembre à la Maison-Blanche les accords de normalisation avec Israël. Ces accords ont été conclus sous l’égide du président américain Donald Trump

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Ils ont rejoint l’Égypte et la Jordanie qui ont déjà établi des relations avec pays respectivement en 1979 et en 1994. Lors de la signature des accords entre les Émirats arabes unis, Bahreïn et Israël, le président américain Donald Trump a affirmé que « cinq ou six pays » arabes supplémentaires suivraient « très bientôt » l’exemple des deux monarchies du Golfe.

Le président Trump n’a pas donné de noms, mais les spéculations vont bon train sur la position de l’Arabie saoudite dont le prince héritier Mohamed Ben Salman est un allié de Trump, du Maroc et d’Oman notamment.

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