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Nouvelle charge de Chakib Khelil contre la France (Vidéo)

Chakib Khelil a affirmé, dans une vidéo posté ce samedi 8 septembre, qu’un des freins aux investissements étrangers en Algérie est le besoin que ressentent les entreprises étrangères de passer à chaque fois par Paris.

« Avec les Américains, nous avons un dialogue et une coordination dans beaucoup de domaines. Notre problème se situe au niveau des affaires. Beaucoup d’investisseurs américains, lorsqu’on les invite à investir en Algérie, disent qu’ils doivent passer par Paris », a déclaré l’ancien PDG de Sonatrach et ex-ministre de l’Énergie lors d’une conférence dont la date et le lieu n’ont pas été précisés sur la vidéo postée.

La vidéo est intitulée «  Chakib Khelil déclare : la France est un obstacle à l’investissement étranger en Algérie ».

« Le problème ce n’est pas celui des Américains mais le nôtre parce que nous avons une culture arabe et française et lorsqu’on apprend le français et l’arabe, il devient difficile d’aller à Washington pour parler et négocier avec les Américains », a-t-il ajouté dans un discours confus.

« C’est pour ces raisons qu’il faut un effort, notamment au niveau du ministère des Affaires étrangères qui doit jouer un rôle en attirant les investissements et faire en sorte que les Américains comprennent la situation en Algérie et comprennent qu’ils ne sont pas obligés de passer par Paris », a poursuivi Chakib Khellil.

Comparant la Sonatrach aux autres entreprises algériennes, Khelil a affirmé que les entreprises étrangères qui travaillent dans les hydrocarbures « viennent directement » en Algérie, sans passer par Paris. Il s’est aussi interrogé sur la présence en Algérie des sociétés de services dans le domaine des hydrocarbures et leur absence dans les autres domaines.

« Les autres ne viennent pas parce qu’ils n’ont pas de liens et nos entreprises n’ont pas de personnel qui parle anglais », a expliqué Chakib Khelil.

Ce n’est pas la première fois que Chakib Khelil tient des propos hostile à la France et encense les États-Unis. Le 25 août dernier, Chakib Khelil s’est dit favorable à l’utilisation de l’anglais à la place du français en Algérie. « Parce que tous les pays qui ont réussi utilisent l’anglais et tous les pays qui ont échoué utilisent le français. Regardez l’Afrique ! », a-t-il justifié.

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