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Régularisation des sans-papiers en Espagne : les Algériens face à un obstacle de taille

L’Espagne a décidé de régulariser plus de 500.000 sans-papiers, dont des Algériens, mais ces derniers sont confrontés à un obstacle de taille.

Régularisation des sans-papiers en Espagne : les Algériens face à un obstacle de taille
Les clandestins algériens butent sur l'obstacle de la légalisation de leurs documents en Espagne / Par Pictures news / Adobe Stock pour TSA
Rafik Tadjer
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Les ressortissants algériens se trouvant en situation irrégulière en Espagne font la course contre la montre pour ficeler leurs dossiers à temps et pouvoir bénéficier de la régularisation des sans-papiers annoncée par le gouvernement de ce pays.

Face à la forte affluence et la difficulté d’obtenir un rendez-vous à l’ambassade d’Espagne pour la légalisation des documents demandés, un député de l’Assemblée populaire nationale (APN) a saisi le gouvernement.

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La légalisation de ce genre de documents ne sera plus obligatoire à partir de juillet prochain en vertu d’une convention internationale ratifiée par l’Algérie, dite la « convention Apostille ».

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Mais les sans-papiers algériens en ont besoin dans l’immédiat pour ne pas rater l’opportunité qui se présente de régulariser leur situation.

Le député de l’émigration Farès Rahmani a saisi le secrétaire d’État à la communauté nationale à l’étranger, Sofiane Chaib, lui suggérant d’appliquer ladite convention avant l’échéance prévue.

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Espagne : les clandestins algériens butent sur l’obstacle de la légalisation de leurs documents

Dans sa réponse, le membre du gouvernement a fait savoir que la convention en question ne peut entrer en vigueur avant huit mois de sa ratification, soit avant le 9 juillet prochain.

Le ministère des Affaires étrangères a annoncé en novembre dernier la ratification de la convention Apostille, signée à la Haye et prévoyant la simplification de la reconnaissance des documents publics entre pays membres. La convention remplace la lourde procédure de légalisation par un cachet unique, ou l’apostille.

Cela dit, Sofiane Chaïb a assuré au parlementaire que les préoccupations soulevées seront « prises en compte dans la mesure où la loi le permet ».

Chaib a rappelé que des antennes des services de légalisation du ministère des Affaires étrangères ont été ouvertes à Oran, Ouargla et Constantine afin de faciliter la procédure et d’éviter aux citoyens de devoir se déplacer à Alger.

« Je suis convaincu que l’État met tout en œuvre pour préserver les intérêts de ses citoyens, mais parfois, les choses ne relèvent pas uniquement de la compétence de l’État algérien », a écrit le député sur sa page Facebook.

Rahmani a aussi suggéré au secrétaire d’État de saisir l’ambassadeur d’Espagne en Algérie pour l’informer de cet obstacle et lui demander d’augmenter le nombre de rendez-vous ainsi que la possibilité que le gouvernement espagnol accepte le casier judiciaire traduit et certifié par le ministère des Affaires étrangères.

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