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Scandale Sonatrach : des preuves de pots-de-vin dans l’affaire Saipem-Eni en Algérie

Dans le cadre du procès pour corruption présumée visant l’entreprise italienne Eni et sa filiale Saipem, le procureur de la République du tribunal de Milan, Isidoro Palma, a avancé la « preuve » que Saipem a versé des pots-de-vin pour obtenir des contrats en Algérie, rapporte Reuters.

À l’issue de la première journée d’audience au tribunal de Milan consacrée à la lecture de l’acte d’accusation, le procureur de la République du tribunal de Milan a expliqué que ces éléments visaient à « évincer les adversaires » et à s’assurer “les faveurs” du ministre de l’Énergie algérien.

Pour rappel, le groupe Eni, Sapem et ses dirigeants (l’ancien PDG d’Eni ; Paolo Scaroni et l’ancien président de Saipem ; Pietro Tali) sont accusés d’avoir versé 197 millions d’euros en pots-de-vin à des responsables algériens pour décrocher des contrats d’exploitation de gisements de gaz pour un montant de 8 milliards d’euros entre 2007 et 2010.

Ils sont également soupçonnés d’avoir « acheté » l’autorisation du ministre de l’Énergie algérien de l’époque, Khelil Chiekib, afin de mettre la main sur la compagnie canadienne Firs Calgary Petroleums.

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