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VIDÉO. La cavalière de « Fort-National » dévoile son visage

La cavalière de « Fort-National » a refait son apparition et dévoile son visage et son prénom.

VIDÉO. La cavalière de « Fort-National » dévoile son visage
Lynda Hanna
Durée de lecture 1 minutes de lecture
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Au début du mois, la vidéo d’une femme chevauchant un cheval dans les rues de la ville de Larbaâ Nath Irathen (Tizi-Ouzou) avait enflammé les réseaux sociaux.

https://www.youtube.com/watch?v=nF3QAWLR8Ys&ab_channel=HaceneZizi

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La cavalière apparaissant de dos, les internautes n’ont donc retenu que sa chevelure blonde, les regards étonnés ou indifférents des passants et les commentaires des auteurs de la vidéo.

Très vite, son cas fait le tour du pays. Deux semaines plus tard, « la cavalière de Fort-National », comme elle est appelée sur le net, est de nouveau filmée, toujours au centre-ville et à dos de son cheval, mais cette fois de face.

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Dans une nouvelle vidéo postée sur les réseaux sociaux, elle sourit à la caméra et prononce quelques mots. Elle est accompagnée cette fois d’un fidèle chien qui suit la chevauchée du cheval. Dans la brève discussion avec la personne qui la filmait, son prénom est aussi dévoilé : Dalila.

« Je suis assez bien recherchée, » dit-elle. Des internautes et même des médias ont en effet pris attache avec elle pour connaitre et faire connaitre son histoire.

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« Déjà je trouve que le cheval est un animal noble, et comme je suis de nature rebelle, j’ai conjugué les deux, » explique Dalila Aït Moufok à la chaîne el Bilad TV.

Elle était passionnée d’équitation depuis son jeune âge, mais elle ne la pratiquait « pas vraiment », étant prise par ses études et ses formations. « Quand j’ai décidé de rentrer chez-moi, je me suis dit pourquoi ne pas me procurer mon propre cheval pour pratiquer ma passion et mon rêve d’ailleurs, » dit-elle. « Loin du bruit, loin du stress, je m’évade, » ajoute la cavalière.

La première vidéo avait divisé les internautes entre ceux qui y voyaient un signe de l’émancipation de la femme Kabyle et ceux qui, au contraire ont relevé que le fait qu’une petite balade à cheval fasse l’objet d’un tel intérêt est la preuve qu’il s’agit d’une exception et rien d’autre.

En Algérie, les femmes ou les hommes à cheval ne courent pas les rues des villes et des villages du pays.

Lien permanent : https://tsadz.co/1l8mz

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