
Asma Hasnaoui et sa fille Riham s’entraînent 12 heures par semaine au kajukenbo, un art martial mixte considéré comme une arme secrète par de plus en plus de Koweïtiennes contre les agressions de tous types.
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Dans une petite salle de la ville de Koweït aux murs rouges, des femmes et des jeunes filles en uniforme noir, certaines portant un foulard, d’autres non, s’échinent à maîtriser les bases de cette technique d’autodéfense sur un vaste tapis de sol bleu.
Leurs uniformes sont frappés d’écussons figurant les drapeaux du Koweït et de l’État américain d’Hawaï, où cet art martial est né dans les années 1940.
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Le kajukenbo mêle plusieurs sports de combat comme le karaté, le judo et la boxe.
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