
L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (FIDH-OMCT) a dénoncé, ce mercredi 9 octobre, une « répression généralisée » du mouvement de protestation en Algérie.
L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme (l’Observatoire) est un partenariat créé en 1997 par la FIDH et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et vise à intervenir pour prévenir ou remédier aux situations concrètes de répression contre les défenseurs des droits de l’Homme.
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« Dans un contexte de répression croissante des manifestations pacifiques par les forces de l’ordre algériennes, des centaines de personnes ont été arbitrairement arrêtées depuis début septembre, dont de nombreux défenseurs des droits humains », écrit l’Observatoire dans un communiqué.
Il appelle à « leur libération immédiate et inconditionnelle ainsi qu’au respect des libertés d’expression, de réunion et de manifestation qui sont, à deux mois des élections présidentielles, grandement menacées en Algérie », ajoute le communiqué.
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« A deux mois des élections présidentielles du 12 décembre, cette vague d’arrestations arbitraires, qui a clairement pris pour cible les défenseurs des droits humains, est un très mauvais signal pour une éventuelle transition vers la démocratie en Algérie. Le régime en place tente par tous les moyens de se maintenir au pouvoir et d’étouffer le mouvement de contestation pacifique en cours, instaurant un climat de peur par la répression », a déclaré Alexandra Poméon, responsable de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme à la FIDH, cité par la communiqué.
« Les libertés d’expression, de réunion et de manifestation doivent être rétablies au plus vite à travers le pays », a-t-il ajouté.
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