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Algérie : du nouveau pour les importations de riz et de légumineuses

L’Algérie a pris de nouvelles mesures concernant les importations de riz et de légumineuses dans un contexte de renforcement du contrôle sur le commerce extérieur.

Algérie : du nouveau pour les importations de riz et de légumineuses
Du nouveau pour le commerce des légumes secs et du riz et des produits très largement consommés en Algérie. | Photo de Polina Tankilevitch
Ali Idir
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L’Algérie met un nouveau tour de vis sur l’importation des légumes secs et du riz. Les importateurs privés sont exclus de cette activité, désormais monopole de l’État à travers l’office public des céréales. La mesure a été prise par le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations.

Le commerce des légumes secs et du riz, des produits très largement consommés en Algérie, fait parfois l’objet de spéculations et de malversations aux importations d’où des pénuries et des hausses des prix constatées épisodiquement sur le marché national, malgré les exonérations fiscales et douanières décidées par les pouvoirs publics. 

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La teneur de la décision du ministère du Commerce extérieur a été communiquée par l’Association des banques et établissements financiers (ABEF) aux directeurs généraux des banques commerciales, dans une note datée du 24 novembre et ayant pour objet l’exclusivité d’importation des légumes secs et riz par l’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC).

Algérie : ce qui change pour l’importation du riz et légumes secs 

Les banques sont ainsi instruites de “ne plus accepter les demandes de domiciliation bancaire liées aux opérations d’importation de riz et de légumes secs. Une liste des positions tarifaires concernées a été jointe à la note de l’ABEF. 

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Il s’agit des pois (secs entiers ou cassés), des pois chiches (autres que de semence), des haricots, des lentilles rouges ou vertes, des fèves entières ou cassées, des pois d’ambrevade ou pois d’angole, du riz et autres légumes à cosse secs. 

L’Algérie a pris plusieurs mesures ces dernières années pour réguler le commerce des légumes secs et du riz et maîtriser leurs prix. En mars 2024, le gouvernement a plafonné par décret les marges bénéficiaires sur ces produits à l’emballage, la distribution en gros et la distribution en détail.

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Le projet de loi de finances pour 2026, en cours d’élaboration, prévoit la prorogation jusqu’au 31 décembre 2026 des exonérations fiscales applicables aux légumes secs ainsi qu’à l’huile brute de soja, le café et les viandes.

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