
Le bras de fer s’installe entre la Fédération algérienne de football et la CAF. La CAN 2025, qui s’achève ce dimanche 18 janvier avec une finale entre le Maroc et le Sénégal, a été marquée par des scandales en série liés à l’arbitrage et l’organisation.
Éliminée en quarts de finale par le Nigéria (0-2), l’équipe d’Algérie a été victime de décisions arbitrales défavorables et de tentatives de déstabilisation de l’organisation marocaine. Le Cameroun, le Nigéria, la Tanzanie, l’Égypte et le Sénégal ont tous soulevé de graves problèmes liés à l’arbitrage.
A lire aussi : Imane Khelif dément sa retraite et accuse son ex-manager de trahison
Lundi, la Fédération algérienne de football (FAF) a dénoncé un arbitrage partial lors du quart de finale contre le Nigéria, avec notamment un penalty flagrant non sifflé. La FAF a annoncé la saisie de la CAF et la FIFA.
A lire aussi : Sporting Portugal : Slimani dans la tourmente
CAN 2025 : la FAF répond à la CAF
Vexée, l’instance africaine a annoncé l’ouverture d’une enquête sur les incidents qui ont émaillé les matchs des quarts de finale Algérie – Nigéria et Cameroun – Maroc (0-2). Mais la FAF a décidé de riposter, avec une réponse détaillée de cinq pages adressée à la CAF.
Selon El Moudjahid, l’instance du football algérien a dénoncé, dans sa réponse, l’attitude « raciste » de l’arbitre sénégalais du match entre l’Algérie et le Nigéria, Issa Sy, qui a refusé de serrer la main de l’attaquant algérien Redouane Berkane à la fin du match alors qu’il s’est précipité à saluer chaleureusement les joueurs nigérians.
A lire aussi : Imane Khelif : disparition inquiétante des rings de la championne algérienne
Tout en défendant les joueurs de l’équipe nationale qui risquent des sanctions disciplinaires, la FAF a répliqué en demandant à la CAF d’ouvrir une enquête sur l’arbitrage de ce match, dont les décisions ont influencé le cours du match entre les Fennecs et les Super Eagles, et qui ont terni davantage l’image du football africain. Elle a menacé clairement de porter l’affaire devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) et s’est montrée prête à aller au bras de fer judiciaire avec la CAF.