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Adoption du projet de loi sur la monnaie et le crédit : l’opposition dénonce

Le projet de loi amendant l’ordonnance du 26 août 2003 portant sur la monnaie et le crédit a été adopté, ce dimanche 8 octobre, par l’APN. À l’issue du vote,…

Adoption du projet de loi sur la monnaie et le crédit : l’opposition dénonce
Mounir Acef
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Le projet de loi amendant l’ordonnance du 26 août 2003 portant sur la monnaie et le crédit a été adopté, ce dimanche 8 octobre, par l’APN. À l’issue du vote, les députés de l’opposition ont dénoncé une mesure qui vise à aider le pouvoir.

« Avec tant de mépris à l’endroit des interpellations de la représentation parlementaire, cette mesure sera utilisée seulement pour desserrer l’étau sur le système politique qui a ruiné l’économie nationale et non pour relancer le développement de l’économie nationale », déplore le groupe parlementaire du RCD dans un communiqué publié sur son site internet.

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« Signe des temps, la communication médiatique autour du projet de loi de Finances 2018 ne focalise, elle aussi, que sur « les efforts » pour maintenir la paix sociale à travers le gonflement du chapitre des transferts sociaux abusivement assimilés à des subventions pour les couches fragiles alors que la partie qui permet une accessibilité relative aux produits comme le lait, l’huile ou les céréales est dérisoire devant les sommes destinées à l’arrosage des clientèles », accusent les députés du RCD. Ces derniers ont voté contre le projet de loi portant révision de la loi sur la monnaie et le crédit.

Le texte a également été rejeté par les députés du FFS qui « considèrent que la crise nationale est d’abord une crise politique et de gouvernance qui a dégénéré en crise économique et financière ».

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« La corruption, la gabegie et la médiocrité colonisent l’État et réduisent la gouvernance à un pur phénomène de gestion du statu quo », écrit le groupe parlementaire du parti qui considère que le financement non conventionnel « est une technique qui ne peut être efficace que dans un contexte de gouvernance efficace soumise à la reddition de comptes, à une justice indépendante et à des contre-pouvoirs institutionnels performants ».

Pour les députés du PT, tout est fait « comme si le financement non conventionnel allait régler, par un coup de magie, le marasme dans lequel est plongé le pays particulièrement depuis 2015, alors que la solution réside dans la remise en cause de tous les choix politiques et économiques qui ont mené le pays à l’impasse actuelle (le pays étant entré en période de récession) ».

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« Il n’est pas inutile de rappeler les énormes potentialités du pays et les innombrables causes de la crise qui angoisse la population qui s’interroge sur des lendemains incertains », écrivent ces parlementaires dans un communiqué.

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