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L’Algérie veut une définition commune du « terrorisme »

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a appelé ce mercredi à Alger à parvenir à une « définition commune du terrorisme », rapporte l’agence officielle APS. « Il y a aussi une…

L’Algérie veut une définition commune du « terrorisme »
Mounir Acef
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Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, a appelé ce mercredi à Alger à parvenir à une « définition commune du terrorisme », rapporte l’agence officielle APS.

« Il y a aussi une nécessité de parvenir à une définition commune du terrorisme, comme c’est le cas avec le crime organisé transnational », a affirmé le ministre Messahel à l’ouverture des travaux de la première réunion régionale du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF), sur les liens entre le terrorisme et le crime organisé transnational, co-organisée par l’Algérie et les Pays-Bas.

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Le chef de la diplomatie algérienne a en outre plaidé, à l’occasion, pour « un renforcement des instruments nationaux, régionaux et internationaux de lutte contre ces fléaux », soulignant que « de solides arsenaux juridiques existent pour traiter chacun de ces deux fléaux, mais l’effort reste à faire pour y couvrir la relation entre eux ».

« La région à laquelle appartient l’Algérie connait, à la fois, le terrorisme et le crime organisé transnational », a déclaré le ministre, relevant que la bande sahélo-saharienne, en particulier, « est aujourd’hui une zone meurtrie et menacée par le développement de ces deux fléaux, par la densification de leurs canaux de collaboration, par la solidité des interconnexions de leurs intérêts et par la mutualisation progressive de leurs moyens pour la conduite et la protection de leurs activités criminelles respectives ».

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Les déclarations d’Abdelkader Messahel sur la nécessité d’une définition commune du terrorisme interviennent dans un contexte où plusieurs États s’accusent mutuellement de financer le terrorisme. Pas plus tard qu’hier mardi, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a accusé, durant sa visite officielle en France, des pays de soutenir « le terrorisme par le financement, l’armement, la formation et le soutien moral, médiatique et politique », dans une allusion à peine voilée au Qatar.

L’Égypte fait partie d’une liste de plusieurs pays menée par l’Arabie saoudite ayant mis au ban diplomatique le Qatar, l’accusant de soutenir le terrorisme. Les autorités marocaines, par ailleurs, accusent régulièrement des éléments du Polisario d’être en « collusion avec les réseaux terroristes », avec l’objectif de décrédibiliser le mouvement indépendantiste du Sahara occidental.

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