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Carrefour ne se porte pas bien en Algérie. Le géant français de la grande distribution traverse une période difficile qui compromet sérieusement son avenir dans le pays.
Depuis quelques mois, son représentant local est en difficulté de paiement, et n’arrive pas à honorer ses engagements envers ses fournisseurs. Certains ont même décidé de suspendre la livraison des produits à ses hypermarchés, faute de paiement des factures précédentes.
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Carrefour est revenu en Algérie en 2014 après cinq ans d’absence. Sa première expérience s’étant soldée par un échec, il a relancé ses activités et a ouvert un premier magasin à Alger, puis à Bordj Bou Arreridj et Sidi Bel Abbès en 2025.
Algérie : la grande distribution victime de l’informel
Les difficultés de Carrefour en Algérie illustrent la crise de la grande distribution dans le pays, après la vente des hypermarchés Uno par Cevital à Yassir et le rachat d’Ardis par une autre marque.
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Les hypermarchés algériens font face à la concurrence du commerce informel qui domine la distribution dans le pays. Les commerçants de détail (magasins de proximité et supérettes) sont très répandus dans le pays et pratiquent souvent des prix inférieurs à ceux des grandes marques de grande distribution, parce qu’ils achètent et vendent souvent sans factures, et n’appliquent donc pas la TVA et les autres taxes sur leurs produits.
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