
Lancé en juillet 2024, le projet agro-industriel de l’italien BF à Timimoun, dans le sud algérien, franchit une nouvelle étape et progresse comme « prévu », indique le directeur de l’entreprise algéro-italienne qui pilote le projet, Bruno Santorelli.
La co-entreprise italo-algérienne, BF El Djazaïr, s’apprête à lancer sa deuxième campagne de semailles en octobre prochain, a fait savoir Santorelli dans des déclarations à l’agence italienne Agenzia Nova.
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Projet BF à Timimoun : « l’Algérie a fourni sa part du capital »
Fruit d’un investissement de 420 millions de dollars engagé par le Fonds national d’investissement (FNI) et Bonifiche Ferraresi (BF), plus important groupe agro-industriel italien, ce projet intégré prévoir l’exploitation de 36 000 hectares de terres, dont 24 000 hectares destinés à la production agricole (blé dur, pois chiches, lentilles, haricots secs et maïs), la réalisation de systèmes d’irrigation et la construction de silos de stockage et d’usines de transformation agroalimentaire, notamment pour la production de pâtes. “Le projet progresse comme prévu”, assure Bruno Santorelli.
“La partie algérienne a déjà fourni sa part de capital, de terrain et les ressources en eau prévues, tandis que les procédures administratives en cours relèvent de la gestion courante d’un investissement de cette envergure”, a ajouté le responsable.
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Projet de l’italien BF en Algérie : la gestion de l’eau, un aspect capital
Dans cette région désertique à faible pluviométrie, la gestion de l’eau est un aspect technique clé du projet. L’entreprise prévoit la construction de puits, de réseaux de distribution et de systèmes d’irrigation par pivot, intégrés à des outils d’agriculture de précision et à la cartographie numérique.
Selon Santorelli, le suivi de l’état végétatif des cultures et de la consommation d’eau permettra d’améliorer l’efficience de l’utilisation de l’eau et d’accroître la productivité par unité d’eau utilisée.
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S’agissant de l’aspect social du projet, il est attendu la création de 6700 emplois, dont 1560 directs. Le projet pourrait néanmoins générer des emplois supplémentaires dans les activités de transport, de maintenance, de logistique, de fourniture de pièces détachées et des services techniques, a précisé le directeur de BF El Djazaïr.