
La CAN 2025 s’achève ce dimanche 18 janvier avec une belle affiche entre le Maroc et le Sénégal (20 h 00) sur fond d’inquiétudes concernant la partialité de l’arbitrage.
Une question est posée sur le comportement de l’officiel congolais Jean-Jacques Ndala Ngambo et de la VAR.
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Le tournoi africain disputé au Maroc (21 décembre – 18 janvier) restera dans l’histoire comme celui des scandales d’arbitrage qui ont terni davantage l’image du football africain et éclipsé la compétition.
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Au lieu de parler du niveau technique des sélections et des joueurs qui n’a pas été d’ailleurs étincelant avec notamment des matchs ennuyeux, les médias étrangers et les spécialistes se focalisent sur l’arbitrage et certains s’interrogent si le Maroc sera favorisé face au Sénégal en finale ce dimanche.
Si les Lions de l’Atlas gagnent, ce qui est fort probable, leur trophée sera entaché de tricherie. S’ils perdent, c’est que l’arbitrage n’a pas pu faire pencher la balance de leur côté.
« Le Sénégal est meilleur »
« J’ai peur d’un arbitrage en faveur du Maroc. Le Sénégal est meilleur, mais tout est fait pour qu’il perde », lâche le chroniqueur français Gilles Verdez sur RTL, la veille de ce choc entre les champions d’Afrique 2021 et les demi-finalistes du Mondial 2026.
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Au moins deux indices confortent la thèse d’une CAN 2025 réservée dès le départ au Maroc, qui doit la gagner pour calmer ses jeunes qui ont violemment protesté fin septembre contre les dépenses faramineuses engagées par le royaume pour construire de nouveaux stades alors que le pays est rongé par la mal-vie et le chômage.
Deux indices inquiétants
D’abord, le Maroc doit sa qualification à la finale de la CAN 2025 aux arbitres, et non pas à son niveau de jeu. En 8ᵉ et en quarts de finale, la Tanzanie et le Cameroun ont été privés de penaltys flagrants qui auraient changé la physionomie des rencontres.
En demi-finale, le Nigéria a été victime de décisions arbitrales favorables au Maroc, et il n’y a pas de raison que cette « aide » ne se poursuive pas en finale. En face, le Sénégal de Sadio Mané a gagné loyalement ses matchs et a présenté une meilleure copie que son adversaire marocain.
Le second indice d’une finale arrangée en faveur des Lions de l’Atlas, le traitement qui a été réservé aux Lions de la Teranga à leur arrivée vendredi à Rabat, digne d’un championnat de division inférieure dans un pays africain.
La Fédération sénégalaise de football est montée au créneau pour fustiger l’organisation et dénoncer de graves dysfonctionnements comme l’absence de la sécurité à l’arrivée des joueurs à la gare ferroviaire de Rabat. « Nous étions en grand danger », a lâché le sélectionneur du Sénégal.
Le Maroc a tenté de corriger le tir en invoquant l’amitié entre les deux pays, mais le mal est fait, et la préparation des Sénégalais pour cette finale a été fortement perturbée, et c’était cela l’objectif de la Fédération royale marocaine de football. L’instance que préside Fouzi Lekjaa, le véritable homme fort de la CAF, utilise toutes les méthodes pour déstabiliser les adversaires du Maroc.