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Couverture contre la dépréciation du dinar : la Banque d’Algérie institue un marché interbancaire des changes

Le nouveau règlement de la Banque d’Algérie concernant la couverture du risque de change est entré en vigueur lundi 9 octobre. But : permettre notamment aux banques commerciales de pouvoir proposer à leurs clients un taux de change fixé avant l’opération d’importation ou d’exportation pour leur éviter de subir une éventuelle forte dépréciation du dinar durant la période de l’opération.

Les banques sont autorisées à effectuer, pour leur propre compte ou pour le compte de leur clientèle, des opérations de couverture de risque de change devises contre dinar.

Dans son nouveau règlement, la Banque centrale a institué un marché interbancaire des changes. Concrètement, les banques pourront effectuer entre elles « des transactions d’achat et de vente de devises contre dinar », précise le règlement. Avant ce règlement, la Banque d’Algérie était la seule habilitée à vendre ou à prêter des devises aux banques commerciales.

« Les intermédiaires agréés peuvent conclure entre eux, sur le marché interbancaire des changes, pour leur propre compte et/ou pour le compte de leur clientèle, des transactions de change au comptant et à terme, ainsi que des opérations de trésorerie devises. Ils peuvent, également, effectuer des opérations de change au comptant avec des banques non-résidentes », précise le texte de la Banque d’Algérie.

« Les intermédiaires agréés sont autorisés à prendre des dépôts en devises de la clientèle et accorder à cette dernière des prêts en devises », ajoute le règlement.

Autre nouveauté introduite par la Banque d’Algérie : laisser à la disposition des banques commerciales certaines catégories de ressources en devises, comme « les recettes rétrocédées, provenant des exportations, de biens et de services, hors hydrocarbures et produits miniers » et « les soldes des comptes devises de l’ensemble de la clientèle ».

Cette manne représente plusieurs milliards de dollars par an.

Sur ce marché, « les cours de change et les taux d’intérêt applicables respectivement aux opérations de change et aux opérations de trésorerie devise sont négociés librement par les intervenants sur le marché interbancaire des changes », précise la Banque d’Algérie.

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    • Fraternity

      Fraternity

      Mohand-La triche ou tout au moins l’association de malfaiteurs, qui agit en coulisses, après avoir dépouillé la Banque d’Algérie de son autonomie par l’abrogation de la loi sur la monnaie et le crédit et la décision de produire du DA à volonté. La banque d’Algérie vient maintenant à la rescousse du marché interbancaire, pour limiter les dégâts par l’instauration d’un taux de change fixe. Ce procédé de gestion nous rappelle la méthode de planification administrée à la SOVIET, qui se décide dans les coulisses du parti communiste, et qui ne tient pas compte des données réelles du marché du change. Cette “boulitique” ne fait qu’ accélérer la chute du DA dans un pays plus prés de la dérive.

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