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Des Saoudiens arrêtés pour corruption peuvent être jugés pour « terrorisme »

Des dizaines de Saoudiens soupçonnés de corruption et encore détenus depuis leur arrestation en novembre peuvent être jugés devant des tribunaux spécialisés dans les affaires de terrorisme, a rapporté dimanche…

Des Saoudiens arrêtés pour corruption peuvent être jugés pour « terrorisme »
A handout photo made available by the Saudi press Agency (SPA) late on June 21, 2017, shows Saudi Royal family members and other official pledging allegiance to Crown Prince Mohammed bin Salman, at the Royal Palace in Mecca. Saudi Arabia's King Salman ousted his nephew as crown prince and installed his son Mohammed bin Salman, capping a meteoric rise for the 31-year-old that puts him one step from the throne. / AFP PHOTO / SPA / Handout / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / BANDAR AL-JALOUD/ SPAE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS
Ladjouzi Nassim
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Des dizaines de Saoudiens soupçonnés de corruption et encore détenus depuis leur arrestation en novembre peuvent être jugés devant des tribunaux spécialisés dans les affaires de terrorisme, a rapporté dimanche le quotidien saoudien Asharq al-Awsat.

Il s’agit notamment de personnes qui ont refusé des arrangements financiers avec les autorités et d’autres soupçonnées d’avoir commis des « infractions plus graves », a ajouté le journal, citant le procureur général adjoint de l’Arabie saoudite, Saud al-Hamad.

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« Chaque affaire sera traitée séparément. Certaines seront examinés par des services spécialisés dans le blanchiment d’argent, tandis que d’autres seront renvoyées devant des tribunaux spécialisés dans les questions de sécurité nationale et de terrorisme », a indiqué M. Hamad.

En novembre, 381 membres de la famille royale, ministres et hommes d’affaires saoudiens avaient été arrêtés dans le cadre d’une opération initiée par le prince héritier Mohammed ben Salmane et destinée, selon les autorités, à lutter contre la corruption.

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Le Procureur général, cheikh Saud al-Mojeb avait déclaré en janvier que la majorité de ces détenus avaient été libérés après des arrangements financiers avec les autorités totalisant plus de 400 milliards de riyals (87 milliards d’euros).

A ce jour, 56 personnes restent en détention et de nouvelles enquêtes et procédures judiciaires ont été lancées contre elles, selon le journal Asharq al-Awsat.

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Les autorités n’ont pas rendu publiques les charges retenues contre les suspects.

Le prince héritier est à l’origine de la campagne sans précédent contre la corruption, vue par certains comme un moyen de consolider son pouvoir.

Mais les autorités insistent sur la nécessité de cette campagne alors que le pays a entamé des réformes économiques visant à atténuer sa dépendance du pétrole.

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