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Dialogue de Tebboune : le rejet anticipé du FFS

Le FFS a estimé ce samedi que « participer » au dialogue qu’entend organiser le premier ministre Abdelmadjid Tebboune reviendrait à « cautionner ce régime » et à lui « servir de faire-valoir ».

« Participer à ce pseudo dialogue servirait de caution et de faire-valoir au régime », considère le FFS dans une déclaration rendue publique à l’issue du conseil national.

Le Conseil national « sait que notre peuple n’est pas dupe de cette réalité mais l’appelle à la vigilance face un régime en fin de cycle qui  n’a pas épuisé toutes ses manœuvres politiciennes pour se maintenir », ajoute-t-il.

Ce refus anticipé du FFS est motivé par le fait que pour ce parti, le gouvernement, à travers le dialogue qu’il veut initier, ne vise qu’à impliquer les partis dans son programme d’austérité.

« Le CN, instruit des vaines et multiples tentatives de ce régime pour se pérenniser en initiant de soi-disant dialogues avec les acteurs politiques, économiques et sociaux, sait que ce régime n’a qu’un seul objectif : maintenir le statu quo politique et gagner du temps », soutient le FFS.

Il ajoute qu’à « travers son dernier appel au dialogue, le pouvoir cherche en réalité à : impliquer les acteurs  politiques et sociaux dans son programme d’austérité et de remise en cause des acquis sociaux ; pervertir la noble initiative de reconstruction du Consensus national, inspirée par feu notre Président Hocine Aït Ahmed, visant à refonder l’État sur la base du droit et des principes démocratiques ».

« Cette tentative d’appropriation n’a qu’une seule finalité : dénaturer notre initiative pour la vider de son sens, en réduisant la crise à sa dimension financière et sa solution à des mesures d’ordre économique, alors que chacun sait que le règlement définitif de la crise est fondamentalement politique », souligne le parti.

Le FFS se dit « persuadé » que le « pseudo dialogue » du pouvoir ne vise en fin de compte qu’à faire « valider son bilan et les mesures impopulaires, déjà prises », alors que « notre projet de reconstruction du Consensus national se propose de changer le système dans ses fondements et dans son fonctionnement ».

Par ailleurs, le FFS se dit « profondément préoccupé par l’incapacité des autorités à prendre en charge les récents feux de forêts » et dénonce l’ « instrumentalisation et l’exploitation politicienne de la détresse des migrants », appelant à une prise en charge effective des besoins de ces populations.

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