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D’un pays importateur, l’Algérie a changé de statut ces dernières années pour devenir un exportateur de carburants pour les véhicules, grâce à des investissements massifs dans le raffinage pétrolier.
Cette position lui permet d’exporter de l’essence dans un contexte mondial marqué par une hausse vertigineuse des prix de ce carburant notamment en Europe.
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Parmi ses clients figure la France à qui elle a fourni 13,1 % de sa consommation d’essence durant le premier semestre 2026, selon les chiffres dévoilés par le Comité professionnel du pétrole (CPDP), publiés par l’Ufip Énergies et Mobilités et repris par le Figaro.
L’Algérie se classe derrière les Pays-Bas qui occupent la première place des fournisseurs d’essence de la France avec une quantité de 627.811, soit 48% des importations. L’Italie et les Etats-Unis, avec 5,1% chacun, complètent le podium.
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Pétrole : l’Algérie dans le top 5 des fournisseurs de la France
En plus de l’essence, l’Algérie figure aussi parmi les principaux fournisseurs de pétrole à la France. Durant les six premiers mois de l’année 2026, sa part des importations françaises de brut était de 7,7%. En Afrique, elle est devancée par le Nigéria avec 11,4%n alors que les Etats-Unis sont largement en tête avec une part considérable de 28,2% des importations françaises d’or noir durant le premier semestre de l’année en cours. Le Kazakhstan arrive derrière avec 15,5%.
Malgré la crise politique qui a fortement ébranlé les relations entre les deux pays de juillet 2024 jusqu’à février 2026, la France a poursuivi ses importations de pétrole, de gaz et de carburants d’Algérie qui tire profit de la hausse des prix de l’essence sur le marché mondial.
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Cette crise a lourdement pesé sur les échanges commerciaux entre les deux pays. Alors qu’ils étaient de 11,2 milliards d’euros en 2024, ils ont chuté sous 9 milliards d’euros à 8,9 milliards entre juillet 2025 et juin 2026.