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Graves accusations contre le directeur d’un groupe de presse

Graves accusations contre le directeur d’un groupe de presse

Le site d’information Alg24 a publié ce mercredi un article portant des accusations d’une extrême gravité contre le directeur du site eBourse-DZ, propriété du groupe de presse Essalem qui édite également un quotidien arabophone du même nom.

Sous le titre « ‘El-Kourdi’, sanguinaire de la décennie noire devenu patron de presse », Alg24 identifie le directeur d’eBourse-DZ comme étant « Yacine Merzougui, plus connu sous le pseudonyme ‘’El-Kourdi’’ », et affirme qu’il « était au début des années 1990 dans les rangs du FIS dissous (il était chef de bureau à Constantine), avant d’être récupéré par les services du renseignement de l’époque ».

« Arrêté par le colonel Hocine, alias « Boulahya », « El-Kourdi » a accepté de collaborer avec « les services » et commençait à exercer au CPMI parmi les personnels civils assimilés. C’est là que plusieurs Algériens l’avaient connu et avaient surtout découvert des pratiques de torture atroces auxquelles il les soumettait », affirme Alg24, sans toutefois étayer son accusation de preuves et sans citer de sources clairement identifiées.

« Il est souvent pointé du doigt dans le dossier des disparus, puisqu’il recourait à des pratiques de liquidation physique qu’aucun militaire ne pouvait cautionner, entachant ainsi un service auquel il ne devait jamais appartenir. Il était également chargé de diffuser de faux communiqués du GIA dans la presse, afin de semer la peur », affirme également Alg24, là encore sans citer de sources et sans étayer les accusations d’éléments tangibles.

Le site Alg24 affirme par la suite dans son article qu’« en novembre 2015, c’est le général-major Athmane Tartag, nommé coordinateur des services de sécurité, qui le récupère » et que « durant cette période, il se présentait souvent comme étant un proche conseiller du PDG de Sonatrach de l’époque, Amine Mazouzi », affirme Alg24, rapportant que « selon [leurs] informations » Yacine Merzougui « n’a jamais eu de fonction officielle au sein de la Sonatrach ».

« Cela explique, en partie, son acharnement contre les successeurs d’Amine Mazouzi, qui avaient fermé toutes les portes devant lui », ajoute Alg24. « Aujourd’hui encore et malgré le départ forcé de Tartag, il continue à profiter de sa proximité avec certains agents du renseignement », affirme en conclusion Alg24.

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