
Du nouveau pour les importations de services en Algérie. A partir du 1er août prochain, les formalités de dépôt, le traitement et le suivi des demandes d’importation de services se feront exclusivement en ligne, a annoncé dimanche soir le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations.
Le ministère du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations informe « tous les opérateurs économiques, personnes physiques et morales, du lancement de la Plateforme numérique d’importation de services à compter du 1er août 2026. »
A lire aussi : Air Algérie casse les prix avec une nouvelle promotion
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la « mise en œuvre du programme de numérisation du secteur du commerce extérieur et de la promotion des exportations, ainsi que de la modernisation et de la simplification des procédures administratives », a indiqué le département de Kamel Rezig dans le communiqué.
A lire aussi : Économie algérienne : 3 bonnes nouvelles en ce début d’année 2025
L’Algérie lance une plateforme numérique pour les importations de services
Cette plateforme constitue un espace numérique unique pour le « dépôt, le traitement et le suivi des demandes d’importation de services », selon la même source. Le ministère du Commerce extérieur promet des « procédures simplifiées, des délais de traitement des dossiers réduits et une meilleure qualité de service pour les opérateurs économiques. »
« Par conséquent, toutes les procédures d’importation de services, à compter du 1e août 2026 seront effectuées exclusivement via cette plateforme numérique », précise le ministère du Commerce. Cette plateforme est accessible via le lien suivant : services.mcepe.gov.dz.
A lire aussi : La France s’intéresse à la pomme de terre algérienne
Pour renforcer le contrôle sur son commerce extérieur et lutter contre la fraude à l’importation qui a pris de l’ampleur ces dernières années, l’Algérie a introduit en juillet 2025 le Programme prévisionnel d’importation (PPI).
Depuis, les importateurs et les producteurs doivent soumettre leurs prévisions au ministère du Commerce extérieur et obtenir son feu vert pour pouvoir ensuite les procédures bancaires pour l’importation des produits finis, équipements et matières premières.