
Le gouvernement de la Bolivie a annoncé ce mardi 31 octobre avoir décidé de rompre ses relations diplomatiques avec Israël. Il a accusé l’État hébreux de commettre des crimes contre l’humanité dans la bande de Gaza qui subit les bombardements israéliens depuis plus de trois semaines.
Plus de 8.000 Palestiniens dont de nombreux enfants ont été tués par l’armée israélienne depuis le début de cette guerre.
A lire aussi : Jamel Debbouze : son restaurant à Paris épinglé pour vente de vins israéliens
Ce mardi, Israël a commis un autre carnage en bombardant le camp de réfugiés de Jabaliya dans le nord de l’enclave palestinienne, faisant de nombreux morts et de blessés parmi les civils. En plus des bombardements intensifs, Israël a coupé l’eau, l’électricité et la nourriture aux habitants de Gaza depuis les attaques du Hamas du samedi 7 octobre. L’État hébreu refuse l’entrée de l’aide internationale pour porter secours aux populations civiles de Gaza où des enfants blessés dans les bombardements sont amputés sans anesthésie dans les hôpitaux, faute de moyens.
La Bolivie est le premier pays à rompre ses relations avec Israël à cause de la guerre contre Gaza. Pendant ce temps, les pays arabes notamment ceux qui ont normalisé leurs relations avec Tel-Aviv gardent le silence et les gouvernements occidentaux continuent de soutenir politiquement et militairement Israël.
A lire aussi : Le Sahara occidental au Ticad 2025 : nouveau revers pour le Maroc
En 2009, la Bolivie avait pris une mesure similaire à cause des attaques meurtrières israéliennes contre Gaza. Les relations entre les deux pays ont été ensuite rétablies en 2020.
A lire aussi : Gaza : l’ONU déclare officiellement l’état de famine et accuse Israël