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La crise du Golfe affecte les six monarchies de la région

Le boycott sans précédent du Qatar par quatre pays arabes emmenés par l’Arabie saoudite affecte les économies de l’ensemble des monarchies du Golfe, a estimé mercredi l’agence de notation financière Moody’s.

Cette dispute s’est traduite par des difficultés de crédit pour l’ensemble des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG: Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman, Qatar), a indiqué Moody’s dans un rapport.

Le 5 juin, l’Arabie, les Emirats, Bahreïn et l’Egypte ont rompu leurs relations avec le Qatar et lui ont imposé des sanctions économiques (arrêt des liaisons aériennes, maritimes et terrestres) après l’avoir accusé de soutenir des groupes extrémistes. Doha a nié ces accusations.

“La gravité du différend diplomatique entre les pays du Golfe est sans précédent, ce qui exacerbe l’incertitude quant à l’impact économique, fiscal et social final sur le CCG dans son ensemble”, a déclaré Steffen Dyck, vice-président de Moody’s.

Le Qatar doit faire face à d’importants coûts économiques, financiers et sociaux découlant des restrictions commerciales et de voyage qui lui sont imposées, selon l’agence.

Jusqu’à présent, l’impact sur le Qatar a été particulièrement marqué dans les secteurs du commerce, du tourisme et des banques. D’importantes fuites de capitaux (environ 30 milliards de dollars) ont été enregistrées dans le système bancaire du Qatar en juin et juillet. De nouvelles fuites sont attendues, les banques du CCG ayant choisi de ne pas renouveler leurs dépôts, a indiqué Moody’s.

L’agence a estimé que le Qatar avait utilisé 38,5 milliards de dollars -soit 23% de son PIB- pour soutenir son économie au cours des deux premiers mois de sanctions.

Moody’s a déclaré ne pas s’attendre à voir le Qatar emprunter sur le marché international cette année, mais indiqué que ses coûts de financement allaient augmenter.

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  • Votre avis (5)

    • Frida

      Frida

      Malgré leur pétrodollars, c’est peut-être le début de la fin des monarchies arabes au grand dam de l’oncle Sam qui a plannifie cette situation bien à l’avance pour tout dépouiller sur son passage. Les rois et princes de cette région du monde arabe n’ont que ce qu’ils méritent.

    • IZUMALS

      IZUMALS

      Cette crise inventée de toute pièces par le maître des lieux sont excellence D.TRUMP après le refus du Cheikh du QATAR de lui remettre un chèque de 300 Milliards comme l’a fait son frère du Royaume des AL-SAOUD……!!!
      Aussi cette fausse crise permettrait aux Américains à long terme d’épuiser les ressources financières des deux frères ennemis en de conflit armé.

      Au fait ils sont les principaux pourvoyeurs en armes et en argent du terrorisme international….

      • perspicace

        perspicace

        Où a-t-on vu une monarchie du Golfe refuser quelque chose à son protecteur américain? Non, la raison du différent est plus profonde, elle est d’abord d’ordre idéologique, le salafisme wahhabite des saoudiens opposé aux thèses, plus avancées avouons-le, des Frères musulmans auxquelles adhérent Qatar, la Turquie et le Hamas. Cela explique le soutien de l’Arabie saoudite à Sissi contre Morsi en Egypte et encore du soutien à Haftar contre Essaradj en Lybie. Le différent a éclaté au grand jour, Trump aidant, quand Qatar a versé soit-disant une rançon d’un milliard de dollars au front En Nosra, affilié effrontément à El Qaida, en échange de la libération d’émirs qataris partis, tenez-vous bien, à la chasse au faucon en Irak où se déroulent une guerre transnationale, 2 guerres civiles, en attendant la troisième qui opposera les chiites et les kurdes. Peut-on gober cela!

      • perspicace

        perspicace

        Où a-t-on vu une monarchie du Golfe refuser quelque chose à son protecteur américain? Non, la raison du différent est plus profonde, elle est d’abord d’ordre idéologique. C’est que le salafisme wahhabite des saoudiens s’oppose aux thèses, plus avancées avouons-le, des Frères musulmans auxquelles adhèrent Qatar, la Turquie et le Hamas. Et c’est cet antagonisme qui explique le soutien de l’Arabie saoudite à Sissi contre Morsi en Egypte ou encore du soutien des émirats unis à Haftar contre Essaradj en Lybie. Le différent a éclaté au grand jour, Trump aidant, quand Qatar a versé soit-disant une rançon d’un milliard de dollars au front En Nosra, affilié effrontément à El Qaida, en échange de la libération d’émirs qataris partis, tenez-vous bien, à la chasse au faucon en Irak où sévit une guerre transnationale, deux guerres civiles, en attendant la troisième qui opposera les chiites et les kurdes; qui peut gober cela!

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