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Levée de la suspension d’importation de certains produits : le président de l’Apab réagit

Le ministère du Commerce a annoncé, ce lundi 16 avril, la fin de la suspension provisoire d’importation de certains « intrants nécessaires à la production de plusieurs produits alimentaires à l’instar des jus et boissons, yaourts, biscuits, confiseries, chocolats, etc. ».

« Ces intrants communément désignés sous le thème “arômes” sont désormais libres à l’importation à la condition d’accomplissement, par les opérateurs intéressés et chacun en ce qui le concerne, des procédures de domiciliation bancaire exigibles en la matière », a précisé le ministère.

Contacté par TSA, le président de l’Association des producteurs algériens de boissons (Apab) a d’abord remercié le nouveau ministre du Commerce qui a écouté « nos inquiétudes » et a « tenu son engagement ».

« Nous allons aussi tenir notre engagement. Nous intégrerons tous les produits fabriqués en Algérie quand ils répondent aux normes et à la qualité requises. Pour ce faire, nous nous sommes engagés à maintenir les séances de travail avec les producteurs d’arômes afin qu’ils soient au niveau de nos exigences en matière de qualité », a affirmé Ali Hamani.

Notre interlocuteur rappelle que l’arôme est un élément important utilisé dans la fabrication de plusieurs produits agro-alimentaires afin « d’avoir un goût », un « odorat » ou une « couleur ». « Un arôme qu’on utilise dans les produits alimentaires est un arôme composé de plusieurs arômes. Pour sa fabrication, il y a aussi un savoir-faire. Sur le marché du travail international, les aromaticiens constituent une denrée rare. Ce ne sont pas des chimistes. Ce sont des spécialistes dans leur domaine », a expliqué le président de l’Apab.

Ali Hamani a également estimé que cette décision allait rendre « l’espoir aux entreprises et à leurs travailleurs en ce qui concerne le maintien de leurs postes d’emploi à la veille du Ramadan ». « Je remercie aussi le Premier ministre qui était très clair dans son discours où il disait qu’il y avait des erreurs (dans le décret portant sur l’interdiction d’importation de certains produits, NDLR) », a conclu le président de l’Apab.

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