
Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a rencontré les chefs d’entreprises ce mercredi 14 octobre au CIC d’Alger.
Durant cette rencontre, la troisième du genre en trois ans, le chef de l’État a évoqué la fabrication d’une voiture algérienne à l’horizon 2028.
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« Si les choses se déroulent comme nous les avons planifiées avec les Allemands et les Italiens, nous aurons une voiture algérienne d’ici la fin 2028, avec une boîte de vitesses algérienne et des pneumatiques algériens, et pas seulement du gonflage de pneus. C’est un pari que nous tiendrons », a affirmé le président Abdelmadjid Tebboune.
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Tebboune sur la voiture algérienne : « C’est un pari que nous tiendrons »
L’Algérie a lancé un vaste chantier pour se doter d’une véritable industrie automobile capable de fabriquer des véhicules avec un taux d’intégration de 30 %. Ce chantier a été lancé en 2023 avec l’installation de la marque Fiat du groupe Stellantis, qui a ouvert une usine à Oran, où elle fabrique le modèle Doblo tôlé et panoramique.
Depuis septembre 2025, Fiat Algérie a lancé la fabrication de la Grande Panda en mode CKD, une première pour l’industrie automobile algérienne. Cette voiture, qui n’est pas encore sortie des chaînes, devrait atteindre un taux d’intégration de 30 %. D’autres constructeurs automobiles de taille mondiale comme Hyundai et Chery ont annoncé des projets de fabrication de voitures en Algérie.
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Opel, une autre marque du groupe Stellantis, a fait part, il y a quelques mois, d’un projet de fabrication de voitures et de moteurs en Algérie. Entre-temps, l’Algérie a lancé des usines de fabrication de composants plastiques, de plaquettes de frein et de carrosseries pour véhicules.