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Une contribution publiée sur le Washington Times qualifie de « courageuses » les actions de Tebboune

Une contribution publiée sur le Washington Times qualifie de « courageuses » les actions de Tebboune

Une contribution publiée sur le journal conservateur américain Washington Times a qualifié de « courageuses » et « pleines de bon sens » les réformes économiques et constitutionnelles engagées par le président de la République Abdelmadjid Tebboune, estimant qu’elles devraient aider l’Algérie à surmonter la crise économique et à en sortir « plus forte qu’avant » qu’elle ne commence.

Signée par David Keene, la contribution chante les louanges des réalisations du gouvernement présidé par le président de la République Abdelmadjid Tebboune, estimant que ce dernier « se révèle être un leader dur et capable qui, contrairement à beaucoup d’autres, se rend compte qu’il est dangereux d’accumuler des dettes qui devront être remboursées par des générations encore à naître ».

« [Le président de la République Abdelmadjid Tebboune] et son pays sont fièrement indépendants et ont toujours résisté à emprunter de l’argent pour vivre au-dessus de leurs moyens », affirme M. Keene, ajoutant que le président de la République Abdelmadjid Tebboune, également ministre de la Défense nationale, a réduit la semaine dernière de moitié le budget du gouvernement pour « éviter d’hypothéquer l’avenir de la nation à d’autres nations et a demandé à une commission constitutionnelle d’adopter une mesure qui imposera une limite de deux mandats à la présidence et au Parlement ».

« Combien d’autres dirigeants nationaux auront le courage de subir les critiques à court terme que le président Tebboune devra affronter pour garantir que son pays ne sera pas en mesure de payer ses dettes à la fin de la pandémie ? », s’interroge David Keene, également ancien président de la National Rifle Association (NRA), le lobby des armes aux États-Unis.

« Le plus grand défi du gouvernement du président Tebboune depuis son élection a été de renforcer la confiance du public envers le gouvernement. Il était en train de réformer la structure fiscale et réglementaire du pays pour créer des emplois et atténuer la forte dépendance de l’Algérie à l’égard du pétrole et du gaz lorsque la pandémie a frappé et l’a forcé à reporter une grande partie de ce qu’il voulait accomplir », ajoute David Keene au sujet d’Abdelmadjid Tebboune.

« Bien que les critiques aient prédit que l’élection présidentielle retardée du pays se révélerait chaotique et résoudrait peu, ils avaient tort. Abdelmadjid Tebboune a été élu avec 54% des voix lors de ce que les observateurs ont convenu qu’il s’agissait d’une élection libre et équitable comprenant au moins l’un des critiques les plus virulents du gouvernement », estime par ailleurs le contributeur.

« Il semble que le président Tebboune soit engagé à suivre une voie qui pourrait faire de l’Algérie un exemple moderne de la manière de surmonter une crise et d’en sortir plus forte que lorsqu’elle a commencé », conclut la contribution dithyrambique.

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