
De nouvelles mesures sont prises pour limiter les retards dans le traitement au niveau des ports algériens des véhicules importés.
Les véhicules en provenance de Chine sont particulièrement concernés par les retards à cause d’informations erronées portées sur les documents de transport et d’expédition, et qui nécessitent parfois de longs délais pour leur correction.
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Des erreurs derrière le retard de traitement des véhicules importés de Chines
Ce problème et les mesures à prendre pour y remédier ont fait l’objet d’une note de la Direction de la marine marchande et des ports au niveau du ministère de l’Intérieur et des Transports, adressée aux agents maritimes.
Il est indiqué que de nombreux citoyens se plaignent de difficultés qu’ils rencontrent lors de l’importation de leurs véhicules, notamment ceux en provenance de Chine.
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Les plaintes portent principalement sur les longs délais du traitement et de la correction des informations erronées contenues dans les documents de transport et d’expédition accompagnant les véhicules importés.
La direction souligne que lors des opérations de dédouanement des véhicules à leur arrivée dans les ports algériens, “des erreurs fréquentes sont constatées dans les documents d’expédition délivrés par les transporteurs ou les expéditeurs, notamment en ce qui concerne l’identité et les données des citoyens auxquels les véhicules sont destinés”.
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Les coûts seront désormais supportés par la partie responsable de l’erreur
Et ce sont les citoyens concernés qui supportent, dans de nombreux cas, les coûts et les charges supplémentaires induits par la correction de ces erreurs, qui peut prendre beaucoup de temps.
Dorénavant, les frais supplémentaires occasionnés dans les ports algériens par les retards résultant de la correction des documents doivent être supportées par “la partie responsable” lorsque les erreurs constatées sont imputées au transporteur, au consortium ou à leurs agents en Algérie, notamment à l’agent maritime ou l’agent de déchargement, indique la note de la direction de la marine marchande.
Les agents maritimes sont tenus de veiller à la stricte application de la note et de se conformer aux dispositions du décret exécutif 340-20 qui fixe les conditions d’exercice des activités de soutien au transport maritime, faute de quoi, les mesures administratives et les sanctions prévues par la réglementation en vigueur seront appliquées.