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Zetchi peut-il diriger la FAF ?

Zetchi peut-il diriger la FAF ?

Kheireddine Zetchi New Press
Kheireddine Zetchi, président de la FAF

Peut-on parler de la seule république de Omar Ghrib dans ce que l’on serait tenté d’appeler la pétaudière footballistique ? Visiblement, il y en a plusieurs. Le rapport de force implacable qui s’en est découlé, s’est transformé en feuilleton vaudevillesque dans lequel la FAF tient forcément le mauvais rôle.

Incapable de tenir en laisse des présidents de clubs provocateurs et rabatteurs, à l’image de Hassen Hamar ou encore le nouveau venu, Hadj Bouhafs, elle cède à leurs caprices quitte à perdre toute apparence. Comment peut-on prétendre pouvoir diriger une aussi grande Fédération et relancer l’équipe nationale, lorsqu’on se montre inapte à gérer une simple compétition. Changer trois fois la date de la tenue des demi-finales de la Coupe d’Algérie, sous la pression, est non seulement un signe de faiblesse, mais aussi une forme de résignation. Que peut-on dès lors espérer du « règne » de Kheireddine Zetchi et de son équipe, si leur autorité est définitivement contestée et bafouée ? La mutinerie a gagné tous les clubs encore en lice dans cette épreuve. Une brèche s’est ouverte, tout le monde s’y engouffre. Plus on est de fous, plus on rit !

La FAF qui n’a pas su ou pu assumer ses responsabilités par rapport aux ingérences extérieures a-t-elle encore une crédibilité ? Le mal du football est justement les interférences politiques qui permettent à des présidents voyous de dicter leur loi. Il suffit d’un coup de fil pour changer plusieurs fois une décision. Chacun sollicite son parrain pour changer la donne. Cette scabreuse affaire de domiciliation en est la parfaite illustration.

Hormis s’exécuter, que peut faire la pôvre et obligée Fédération ? Quand on a un fil à la patte, l’on accepte de se faire piétiner.

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